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Affiche de Hommes en noir

Hommes en noir

1997

ComédieAventureScience-Fiction

Chargés de protéger la Terre de toute infraction extraterrestre et de réguler l'immigration intergalactique sur notre planète, les Men in black ou MIB opèrent dans le plus grand secret. Vêtus de costumes sombres et équipés des toutes dernières technologies, ils passent inaperçus aux yeux des humains dont ils effacent régulièrement la mémoire récente : la présence d'aliens sur notre sol doit rester secrète. Récemment séparé de son vieux partenaire, retourné à la vie civile sans aucun souvenir de sa vie d'homme en noir, K, le plus expérimenté des agents du MIB décide de former J, un jeune policier. Ensemble, ils vont afronter une nouvelle menace : Edgar le cafard...

Affiche de Hommes en noir II

Hommes en noir II

2002

ComédieScience-FictionAction

En 4 années passées à protéger la Terre de toutes sortes d'invasions extraterrestres, l'agent J, qui travaille secrètement au quartier général des Men In Black, n'a toujours pas trouvé de partenaire avec qui faire équipe. À la suite d'un crime étrange impliquant des extraterrestres, l'agence découvre l'existence d'un redoutable complot menaçant notre planète. Serleena, une maléfique séductrice qui a pris l'apparence d'un top-model en lingerie fine, est prête à tout pour accomplir son sinistre dessein. J a absolument besoin des services de K, son ancien partenaire qui n'a plus aucun souvenir des MIB et travaille dorénavant à la Poste. J va devoir par tous les moyens le faire sortir de sa retraite.

Affiche de Hommes en noir III

Hommes en noir III

2012

ComédieScience-FictionAction

En 15 ans de carrière chez les Men In Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K. Lorsque la vie de K et le destin de la Terre sont menacés, l’agent J décide de remonter le temps pour remettre les choses en ordre. Il va alors découvrir qu’il existe certains secrets de l’univers que K ne lui a jamais révélés. Il est cette fois obligé de faire équipe avec l’agent K, plus jeune, pour sauver la vie de son partenaire, l’agence, et l’avenir même de l’humanité…

Affiche de Détective Conan

Détective Conan

1996

ComédieMystèreAnimation

Shinichi Kudo est un jeune lycéen de renom au Japon. Grâce à sa perspicacité et son intelligence, il est souvent amené à résoudre des affaires criminelles pour la police. Un jour, dans un parc d’attraction, il est témoin d’une étrange affaire qu'il voudra élucider : malgré son expérience et sa vigilance habituelle, Shinichi est enlevé par les membres d’une mystérieuse organisation, "les hommes en noir". Ces derniers lui font alors avaler une étrange pilule. Shinichi s'évanoui pour se réveiller dans le corps d'un enfant de 7 ans...

Photo de Barry Sonnenfeld

Barry Sonnenfeld

Réalisation · Connu pour Hommes en noir, Hommes en noir II, Hommes en noir III

Barry Sonnenfeld est un réalisateur, producteur de cinéma et directeur de la photographie américain, né le 1er avril 1953 à New York (États-Unis). Après des études de cinéma à la New York University, Barry Sonnenfeld débute sa carrière en tant que directeur de la photographie. D'abord sur un documentaire, In Our Water (1982), qui est une magnifique entrée en matière, puisque le film est nommé aux Oscars. Il participe ensuite au premier long métrage de Joel Coen et Ethan Coen, Sang pour sang (1984). C'est la naissance d'un partenariat fructueux, Sonnenfeld apportant ses lumières aux frères jusqu'à la fin des années 1980. Il participe en parallèle à d'autres longs métrages, dont les comédies Big (1988) et Quand Harry rencontre Sally (1989). Au début des années 90, Barry Sonnenfeld se lance dans sa première réalisation, La Famille Addams (1991). Le succès public des aventures de cette macabre famille appelleront d'ailleurs une suite, deux ans plus tard (Les Valeurs de la famille Addams). Entretemps, sur un ton toujours aussi léger, Sonnenfeld met en scène une comédie romantique, Le Concierge de Bradbury, avec Michael J. Fox et Gabrielle Anwar en couple vedette. L'ancien directeur de la photographie peut désormais faire briller les plus grandes stars : c'est le cas dans Get Shorty, un thriller comique dans lequel un truand charismatique (John Travolta) part à l'assaut d'Hollywood. Mais le chapitre le plus fameux de la carrière de Barry Sonnenfeld reste encore à écrire... En 1997, le monde entier découvre les Men in Black. Dans cette adaptation d'une série de comics, des hommes en noir, menés par Will Smith et Tommy Lee Jones, sont chargés de la surveillance des activités extraterrestres sur Terre. Le carton de cette comédie mêlant action, effets spéciaux et humour est mondial (590 millions de dollars). Will Smith confirme son statut de méga-star, et Sonnenfeld peut maintenant capitaliser sur son propre succès. L'épisode initial se transforme en trilogie, avec Men in black 2 (2002) et Men In Black III (2012), qui sort quinze ans après le premier opus. Si les autres réalisations de Barry Sonnenfeld ne rencontrent pas le même succès public - Wild Wild West, son western très librement inspiré de la série Les Mystères de l'Ouest, est l'échec de l'été 1999, malgré la présence de Will Smith -, ou critique (Camping car avec Robin Williams), le cinéaste peut toujours compter sur sa carrière de producteur. Tel un renvoi d’ascenseur, il produit le Ladykillers des frères Cohen (2004). Et dans un tout autre genre, on le retrouve au générique de productions destinées au jeune public, des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire aux Chimpanzés de l'espace, en passant par le féérique Il était une fois. Le petit écran bénéficie également de son expérience : il est le réalisateur du pilote, et le producteur exécutif de la série Pushing Daisies, définitivement morte après deux saisons (2007-2009). Après avoir mis en scène quelques téléfilms (Hackett, The Bridget Show), Sonnenfeld revient sur grand écran en 2016 avec Ma vie de chat dans lequel il transforme Kevin Spacey en matou grigou.

Affiche de Sous la peau

Sous la peau

2014

DrameScience-FictionThriller

Une extraterrestre prend des hommes en autostop, puis les envoûte, de ses yeux, de sa bouche et de son corps de rêve. Attirés dans un couloir noir, ces derniers poursuivent cette beauté fatale alors que telle une araignée tissant sa toile, elle les tue les uns après les autres pour le compte de son espèce…

Photo de Mimsy Farmer

Mimsy Farmer

Mimsy Farmer, née Merle Farmer le 28 février 1945 à Chicago, est une actrice américaine ayant fait carrière en Europe. Elle est surtout connue pour ses films français comme More, La Route de Salina, Deux hommes dans la ville ou La Traque ou ses gialli italiens comme Quatre mouches de velours gris, Le Parfum de la dame en noir ou Le Chat noir. À la fin des années 1980, elle abandonne le métier d'actrice pour se consacrer à la sculpture, à la peinture et aux décors pour le théâtre et le cinéma. Née de père américain et de mère française, Mimsy Farmer commence sa carrière d'actrice alors qu'elle est encore enfant, en jouant des rôles dans des séries télévisées comme Perry Mason. À seize ans, elle joue dans La Montagne des neuf Spencer de Delmer Daves, avec Henry Fonda, qui lui permet de lancer sérieusement sa carrière. Plus tard, elle se marie, travaille pendant un an comme aide-soignante puis tourne à nouveau pour le cinéma, avant de s'installer en Europe où se déroule ensuite l'essentiel de sa carrière. Son prénom de scène vient d'un passage d'un poème de Lewis Carroll, Jabberwocky: All mimsy were the borogoves («Tout flivoreux étaient les Borogoves» selon la traduction d'Henri Parisot). L'adjectif inventé mimsy y est un mot ad hoc mélangeant miserable («misérable») et flimsy («frêle»). Henri Parisot l'a traduit par flivoreux mélangeant les mots frivole et malheureux. En 1969, elle tient le rôle féminin principal de More, réalisé par Barbet Schroeder. Ce film, qu'elle trouve «médiocre», remporte à l'époque un grand succès et fait d'elle une vedette, lui donnant l'image d'une «égérie» du mouvement hippie. Elle déclare par la suite: «Quand le film est sorti, tout le monde croyait que j’étais droguée, mais je n’étais ni hippie ni droguée. J’étais normale, presque ennuyeuse». Elle enchaîne les tournages pendant les années 1970, travaillant entre autres sous la direction des frères Taviani, Georges Lautner, José Giovanni, Claude Goretta, Dario Argento et Aleksandar Petrović. En 1975, elle joue dans le film La Traque, de Serge Leroy, où elle incarne une jeune Anglaise violée et poursuivie par un groupe de chasseurs et qui est son préféré dans sa filmographie. Dans les années 1980, les propositions au cinéma se font moins intéressantes. Elle apparaît dans plusieurs gialli italiens puis, peu motivée par la célébrité et ayant à l'époque des problèmes de santé, elle décide en 1988 de mettre un terme à sa carrière de comédienne. Elle accepte cependant de faire une apparition dans Safari, un téléfilm réalisé en 1991 par son ami Roger Vadim. Mimsy Farmer vit en France, résidant principalement dans le Loiret. Depuis 1992, elle réalise avec son mari des sculptures pour les décors de théâtre (Théâtre de l'Opéra de Bordeaux, Théâtre antique d'Orange, Théâtre des Variétés) et pour le cinéma (Troie, Marie-Antoinette, Charlie et la Chocolaterie, Blueberry, l'expérience secrète, À la croisée des mondes: La Boussole d'or, Les Gardiens de la Galaxie, Le Pacte des loups, Océans). ... Source: Article "Mimsy Farmer" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de José Giovanni

José Giovanni

Joseph Damiani, dit José Giovanni, était un écrivain, scénariste, dialoguiste et réalisateur français, né à Paris le 22 juin 1923, naturalisé suisse en 1986 et mort le 24 avril 2004 à Lausanne d'une hémorragie cérébrale. Condamné à mort en 1948 pour extorsion de fonds et complicité d'assassinat, il est gracié puis libéré de prison en 1956 après onze ans d'incarcération. Encouragé par son avocat Stephen Hecquet, il se lance dans l'écriture. Son premier livre, Le Trou, récit de sa tentative d'évasion de la prison de la Santé en 1947, est rapidement publié en 1957 par Gallimard qui prend une option sur dix autres romans. Dans les années qui suivent, il devient un auteur de référence de la Série Noire en publiant notamment Le Deuxième Souffle et Classe tous risques, qui deviendront des classiques de la littérature policière. Au total, Giovanni a publié 21 romans ainsi que des Mémoires. Il puise principalement son inspiration dans ses expériences personnelles ou à partir de personnages ayant réellement existé et qu'il a croisés en prison — comme Abel Danos, ou Auguste Méla — pour composer ses intrigues policières. Ses romans sont portés à l'écran par des metteurs en scène prestigieux dont Jacques Becker, Claude Sautet et Jean-Pierre Melville, qui font appel à lui pour l'adaptation. En 1966, il se lance dans la mise en scène avec La Loi du survivant, adaptation d'une partie de son roman Les Aventuriers. 19 autres films et téléfilms suivront jusqu'en 2001. Dans ses films aussi bien que dans ses romans, il se fait le témoin de la pègre et sa mythologie: amitiés viriles et code de l'honneur, fidélité et trahison, vendetta et vengeance. Au travers de certains de ses films (Un aller simple, Deux hommes dans la ville), il milite également contre la peine de mort. José Giovanni n'a jamais fait mystère de son passé carcéral et de sa condamnation à mort. En 1993, une agence de presse suisse a rappelé des faits de collaboration dont il s'est rendu coupable en 1944 et pour lesquels il a été également condamné. Joseph Damiani, né à Paris, connaît une enfance préservée du besoin. Ses parents, d'origine corse, Barthélemy Damiani et Émilie Santolini, possèdent deux grands hôtels à Paris, l'Élysée Star et le Normandy, dont l'un a servi à l'installation d'un tripot clandestin (Barthélemy encourut plusieurs condamnations dont une à un an de prison pour «escroquerie et tenue de maison de jeux» le 19 décembre 1932 par la cour d'appel de Paris). Joseph Damiani entreprend un parcours d'études au collège Stanislas et au lycée Janson-de-Sailly. Les condamnations de son père Barthélemy laissent la famille ruinée. Les Damiani s'installent en 1939 à Marseille et par la suite tiennent un hôtel à Chamonix. Là, Joseph se découvre une passion pour la montagne. En 1942, il s'inscrit à la faculté libre de droit d'Aix-en-Provence mais il est défaillant aux examens de juin 1942 et mai 1943. ... Source: Article "José Giovanni" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Deborah Kerr

Deborah Kerr

Deborah Kerr, née Deborah Jane Kerr-Trimer le 30 septembre 1921 à Helensburgh (Écosse, Royaume-Uni) et morte le 16 octobre 2007 à Botesdale (Suffolk, Royaume-Uni), est une danseuse et actrice britannique. D'abord danseuse, Deborah Kerr débute sur grand écran dans les années 1940, mais c'est en traversant l'Atlantique qu'elle connaît la reconnaissance internationale. Révélée par le réalisateur Michael Powell dans ses films Colonel Blimp (1943) et Le Narcisse noir (1947), elle est repérée par les studios hollywoodiens qui lui font traverser l'Atlantique. Considérée comme l'une des plus grandes actrices hollywoodiennes des années 1950 et nommée six fois à l'Oscar de la meilleure actrice, elle était l'un des plus beaux exemples d'artiste européen faisant carrière aux États-Unis. Également femme de théâtre, Deborah Kerr est nommée en 1998 Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique (CBE) par la reine Élisabeth II. Engagée par la MGM, le principal studio de cinéma américain, en 1947, le talent de Deborah Kerr lui permet de s'affirmer aussitôt face aux plus prestigieux acteurs de la firme: Clark Gable dans Marchands d'illusions de Jack Conway ou Spencer Tracy dans Edouard mon fils de George Cukor. C'est le film d'aventures historiques qui l'impose surtout auprès du grand public: dès 1950 dans Les Mines du roi Salomon d'après Henry Rider Haggard au côté de son compatriote (et ex amant) Stewart Granger, où elle impose sa distinction autant que son énergie, en 1951, en héroïne pure et martyrisée, dans le péplum Quo Vadis? réalisé par Mervyn LeRoy (qui lance la mode du genre pendant plus de dix années) avec Robert Taylor, en 1952 dans Le Prisonnier de Zenda adapté d'Anthony Hope (où elle retrouve Granger). Ces trois films ont beaucoup fait pour son image de star et elle revient au genre sporadiquement (Tonnerre sur le temple avec Alan Ladd). En 1953 l'actrice s'illustre au milieu d'une distribution presque exclusivement britannique (avec notamment une autre rousse, Greer Garson, importée quelques années plus tôt par Louis B. Mayer et qui tient des rôles proches de ceux dévolus à Deborah Kerr) dans l'adaptation de la pièce de Shakespeare Jules César par Joseph L. Mankiewicz, et dans le drame de guerre Tant qu'il y aura des hommes mis en scène par Fred Zinnemann, dans lequel elle vit une histoire d'amour passionnée avec Burt Lancaster - la scène de la plage figure dans toutes les anthologies de l'érotisme au cinéma… Dès lors, Kerr s'impose comme une des principales stars de la MGM. Elle collectionne les cinéastes de premier plan (Edward Dmytryk, Henry King, John Frankenheimer) qui lui donnent pour partenaires aussi bien l'incandescent Robert Walker qu'un Gary Cooper vieillissant, William Holden, Gregory Peck, ou encore le binôme Frank Sinatra et Dean Martin. Sans figurer parmi les grandes beautés de l'écran, Deborah Kerr tient constamment le premier rôle féminin au côté des plus séduisants acteurs, excepté dans La Reine vierge dont le rôle-titre est tenu par Jean Simmons. Source: Article "Deborah Kerr" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Affiche de À l'ombre de Shawshank

À l'ombre de Shawshank

1994

DrameCrime

En 1947, Andy Dufresne, un jeune banquier, est condamné à la prison à vie pour le meurtre de sa femme et de son amant. Ayant beau clamer son innocence, il est emprisonné à Shawshank, le pénitencier le plus sévère de l'Etat du Maine. Il y fait la rencontre de Red, un Noir désabusé, détenu depuis vingt ans. Commence alors une grande histoire d'amitié entre les deux hommes.

Affiche de 2001 : l'Odyssée de l'espace

2001 : l'Odyssée de l'espace

1968

AventureScience-FictionMystère

Aux temps préhistoriques, une petite tribu d’hommes-singes intallée au milieu de rochers arides lutte difficilement pour la vie. Un matin, ils trouvent devant eux une mystérieuse dalle noire monolitique. L’un des singes touche la pierre et apprend alors à se servir d’un os de quadrupède pour tuer ses ennemis... Quatre millions d’années plus tard, en 2001, un savant de l’espace, le Dr Heywood Floyd, débarque sur la lune pour examiner une dalle noire semblable à celle des singes, qui était entérrée sous la surface de l’astre, selon les premières observations, l'objet émettrait un signal mystérieux...

Photo de Curd Jürgens

Curd Jürgens

Curd Jürgens, né le 13 décembre 1915 à Solln (royaume de Bavière dans l'Empire allemand) et mort le 18 juin 1982 à Vienne (Autriche), est un acteur et un réalisateur de cinéma allemand et autrichien. Fils d'un commerçant aisé de Hambourg et de Marie-Albertine Noir, une institutrice originaire d'Évian-les-Bains en Haute-Savoie, Curd Jürgens est éduqué dans un contexte bilingue français-allemand. Il a aussi deux sœurs plus âgées, Jeanette et Marguerite. Au terme d'un court séjour à Munich, son père s'établit à Berlin après avoir réalisé des affaires lucratives qui l'amenaient souvent et longtemps dans la partie orientale de l'Empire russe après la première guerre mondiale. Curd Jürgens passe sa jeunesse dans le quartier berlinois de Neu-Westend (Oldenburgallee 57) et évoque cette période agréable dans son autobiographie … und kein bisschen weise. A la fin de ses études, il commence une carrière de journaliste au 8-Uhr Abendblatt. Parallèlement, il prend des cours de comédie. Il s'essaie ensuite, sans grand succès, comme réalisateur et scénariste, essentiellement dans des productions autrichiennes. En 1933, il est victime d'un grave accident de voiture. En 1935, il se présente à la société UFA. Après le tournage du film Wiener Mädeln, en septembre 1944, il rencontre par hasard dans un café viennois Robert Kaltenbrunner, le frère du chef de la Gestapo Ernst Kaltenbrunner, l'Obersturmbannführer-SS Otto Skorzeny ainsi qu'un collègue de Baldur von Schirach, il reçoit quelques jours plus tard un ordre d'affectation pour un camp de travail en tant que «politiquement douteux». Quelques semaines plus tard, il réussit à s'évader et à semer ses poursuivants. Après la guerre, pendant peu de temps, il est intendant du théâtre de Straubing, et eut le projet vain de reprendre le théâtre Hébertot. En 1945, il obtient la nationalité autrichienne. Politiquement il est connu pour soutenir Willy Brandt. Il a été cinq fois marié: avec les actrices Lulu Basler (1938), Judith Holzmeister (1947) et Eva Bartok (1955), ensuite avec le mannequin Simone Bicheron (1958) et enfin à partir de 1978 avec Margie Schmitz. A cause de sa stature (1,93 m) et de son impassibilité, Brigitte Bardot le surnomme «l'armoire normande». Dans le magazine Bild, Curd Jürgens occupe en 2005 la deuxième place dans la «liste des hommes les plus sexy». Il fera une brillante carrière dans plusieurs pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne…) ou en Amérique (États-Unis). Il subit dans les années 1970 plusieurs interventions chirurgicales au cœur. Il meurt le 18 juin 1982 à Vienne d'un infarctus du myocarde, son dernier film reste Téhéran 43, dans lequel il partage des scènes avec ses collègues stars françaises Alain Delon et Claude Jade. Il est mort avant la version allemande, si bien qu'il a dû être doublé par son collègue Wilhelm Borchert. Il est enterré au cimetière central de Vienne, section 32C, non loin de Georg Wilhelm Pabst et Arnold Schönberg. Source: Article "Curd Jürgens" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Maurice Barrier

Maurice Barrier

Maurice Barrier est un acteur et chanteur français né le 8 juin 1932 à Malicorne-sur-Sarthe (Sarthe) et mort le 12 avril 2020 à Montbard (Côte-d'Or). Fils d'un ébéniste, Maurice-Jean-Étienne Barrier commence à travailler dans l'atelier de son père. Alors qu'il se trouve à Rennes, âgé de 28 ans, il rencontre des pensionnaires de la Comédie de l'Ouest et fait ses débuts sur scène dans Caligula d'Albert Camus. Il interprète l'un de ses premiers rôles marquants à la télévision dans La Prise de pouvoir par Louis XIV de Roberto Rossellini en 1966. Par la suite, il incarne notamment Paul Gauguin dans une série consacrée au peintre, réalisée par Roger Pigaut en 1975, et Joseph Staline dans le téléfilm Staline-Trotsky: Le Pouvoir et la Révolution d'Yves Ciampi en 1979. Fameux «second couteau» du cinéma français, notamment dans Le Grand Blond avec une chaussure noire, Deux Hommes dans la ville, Flic Story, La Victoire en chantant, Coup de tête ou Le Retour de Martin Guerre, il joue entre autres aux côtés de Jean-Paul Belmondo, Jean Gabin, Alain Delon, Pierre Richard, Gérard Depardieu et Gérard Jugnot. Après avoir enchaîné grosses productions et films d'auteur comme Rue du départ dans les années 1980, il se fait depuis plus rare au cinéma. En 1980, il crée le rôle de Jean Valjean dans la comédie musicale d'Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, Les Misérables. En 1984, il incarne Jean-Édouard Vialhe, un des rôles principaux de la mini-série télévisée Des grives aux loups, saga familiale retraçant sur plus d'un-demi-siècle l'impact des guerres et l'arrivée du modernisme dans la campagne corrézienne. Résidant depuis 1962 à Montréal dans l'Yonne, Maurice Barrier meurt le 12 avril 2020 à l'hôpital de Montbard (Côte-d'Or), à l'âge de 87 ans, des suites de la covid 19. Marié à la comédienne Hélène Manesse, Maurice Barrier est le beau-frère du peintre Claude Manesse et du comédien Philippe Manesse. Source: Article "Maurice Barrier" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de André Dussollier

André Dussollier

Distribution · Connu pour Le fabuleux destin d'Amélie Poulain

Après une enfance solitaire puis de brillantes études de lettres, André Dussollier se lance à 23 ans dans le théâtre. Premier prix de Conservatoire, il devient pensionnaire de la Comédie-Française en 1972 et fait la même année ses débuts au cinéma sous la direction de François Truffaut dans Une belle fille comme moi. Habitué aux rôles de séducteur, Dussollier tourne avec les autres réalisateurs de la Nouvelle vague, comme Rohmer, Rivette et Chabrol. En 1983, L'Amour à mort d'Alain Resnais marque le début d'une fructueuse collaboration avec le cinéaste. Perçu au début de sa carrière comme un comédien intellectuel, André Dussollier décroche son premier succès populaire en 1985, avec la comédie de Coline Serreau, Trois hommes et un couffin. Mais hormis Mélo, de Resnais, qui lui vaut sa première nomination au César du Meilleur acteur, Dussollier tourne peu de films marquants, jusqu'à Un coeur en hiver de Sautet, qui lui permet d'obtenir en 1993 le César du Meilleur second rôle. Acteur prolifique, appelé par la nouvelle génération, il est à l'affiche du thriller de Guillaume Canet, Ne le dis à personne (2006), mais aussi dans le sombre Cortex de Nicolas Boukhrief, film dans lequel il tient le premier rôle. Il enchaîne ensuite les drames : Coeurs, Ma place au soleil et Le Mas des alouettes. Toujours polyvalent, il tourne cependant la même année une nouvelle comédie, La Vérité ou presque, de Sam Karmann. Il nous étonne ensuite dans Leur morale... et la nôtre, film dans lequel il campe un homme raciste et avare mais désopilant, aux côtés de l'éxhubérante Victoria Abril. Dussollier retrouve, l'année suivante, l'équipe de Mon petit doigt m'a dit avec Le Crime est notre affaire, réalisé par Pascal Thomas et porté par Catherine Frot. Fidèle à Alain Resnais, il tourne Les Herbes folles, comédie dramatique où il retrouve Sabine Azéma. Après Une affaire d'Etat d'Eric Valette, dans lequel Dussollier campe un politicien aux méthodes douteuses, il incarne l'année suivante de manière magistrale un Staline en fin de vie dans Une exécution ordinaire, aux côtés de Marina Hands. En 2011, André Dussollier jongle entre un drame amoureux et familial avec Impardonnables, pour lequel il est dirigé pour la première fois par André Téchiné, et une comédie romantique aux aspects loufoques, Mon pire cauchemar d'Anne Fontaine, dans laquelle son couple du 7e arrondissement formé avec Isabelle Huppert est confronté à un Benoît Poelvoorde bien étranger à leurs manières et style de vie. Son goût pour le genre comique (Associés contre le crime, Les Reines du ring, Aimer, boire et chanter, Adopte un veuf, etc.) ne l'empêche pas d'apparaître dans des films plus sombres, comme Diplomatie, Des Apaches, Le Grand Jeu, Chez nous et Boîte noire. Il reprend également son rôle culte du père dans Tanguy, le retour, mais contrairement au premier volet, le succès n'est pas au rendez-vous. En 2021, il est à l'affiche de la comédie ferroviaire Attention au départ !, et du nouveau François Ozon Tout s'est bien passé, où il incarne une personne âgée victime d'un AVC. Parallèlement, l'acteur joue l'un des personnages centraux de Cellule de crise, une série qui dévoile la face sombre d'une agence humanitaire.

Photo de Tahar Rahim

Tahar Rahim

Distribution · Connu pour L'Aigle de la 9e Légion

Tahar Rahim est un acteur franco-algérien, né le 4 juillet 1981 à Belfort. Il reçoit le César du meilleur acteur 2010 pour le film Un prophète. Sa carrière prend par la suite une dimension internationale: il joue notamment le rôle du tueur en série Charles Sobhraj dans la mini-série Le Serpent (2021), et celui de Mohamedou Ould Slahi, un détenu au camp de Guantánamo dans Désigné coupable (2021). Tahar Rahim est issu d'une famille modeste algérienne, originaire d'Oran (son père y était professeur d'arabe, avant de devenir ouvrier en France), composée de dix enfants. Il grandit dans le quartier des Résidences à Belfort et passe son temps dans les salles de cinéma qu'il fréquente dès son adolescence. À ce propos, dans Libération Next, il déclare qu'il était «dans une semi-hypnose». Il fait ses études au lycée Condorcet de Belfort, puis, après avoir «[perdu] deux ans en fac de sport puis de maths-informatique», il fait des études cinématographiques à l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Pendant qu'il poursuit ses études à l'université, il joue dans le docufiction de Cyril Mennegun, Tahar l'étudiant qui s’inspire largement de la vie du futur comédien en 2005. Après ses études de cinéma, il participe à la série de Canal+, la Commune, puis fait une brève apparition dans le film À l'intérieur d'Alexandre Bustillo et Julien Maury, la même année. Son premier grand rôle lui est donné par Jacques Audiard en 2009 dans Un prophète qui reçoit un accueil critique très favorable de la presse lors de sa présentation au Festival de Cannes, notamment pour sa performance d'acteur. Il y interprète le rôle de Malik qui lui vaut le prix du meilleur comédien européen 2009 et le prix Lumières du meilleur acteur en 2010 mais surtout le César du meilleur espoir masculin et celui du meilleur acteur lors de la 35e cérémonie des César le 27 février 2010. Ce second doublé pour un comédien décide l'Académie des Césars à modifier le règlement l'année suivante afin d'interdire le cumul de nominations pour un même rôle dans différentes catégories. L'année 2011 est marquée par la sortie de quatre longs-métrages: tout d'abord, l'acteur entame une carrière internationale en incarnant un prince picte dans le péplum L'Aigle de la Neuvième Légion, réalisé par Kevin Macdonald, porté par Channing Tatum et Jamie Bell. La même année, il défend aussi des premiers rôles: un jeune algérien durant la Seconde Guerre mondiale dans le film indépendant français Les Hommes libres, d'Ismaël Ferroukhi. Puis il joue un jeune français s'éprenant d'une chinoise dans le film d'auteur Love and Bruises de Lou Ye. Enfin, il est la tête d'affiche de la grosse production internationale Or noir de Jean-Jacques Annaud. L'année suivante, il fait partie du jury des longs métrages du Festival du film asiatique de Deauville présidé par Elia Suleiman. Il partage aussi l'affiche du drame social À perdre la raison, de Joachim Lafosse, avec Émilie Dequenne. ... Source: Article "Tahar Rahim" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Gérard Brach

Gérard Brach

Scénariste · Connu pour Le nom de la rose

Gérard Brach est un scénariste et réalisateur français, né le 23 juillet 1927 à Montrouge (Hauts-de-Seine), et mort le 9 septembre 2006 à Paris 19e. Scénariste majeur du cinéma français par sa faculté à s'adapter à tout type d'univers tout en y apportant une touche de noirceur teintée de cynisme, Brach fut le collaborateur récurrent de Roman Polanski et Jean-Jacques Annaud. En 1943, alors qu’il n’a que 16 ans, sa famille le pousse à s’engager dans la division Charlemagne, dont il est le plus jeune combattant. Après la bataille de Stalingrad, il se bat à Königsberg. À l'âge de dix-huit ans, atteint de tuberculose, il est hospitalisé en sanatorium. Il y reste cinq ans et découvre la littérature. Il y rencontre le poète surréaliste Benjamin Péret, qui lui fait connaître André Breton. Dans les années cinquante, il est assistant de production, puis attaché de presse à la Twentieth Century Fox. En 1960, il fait une apparition dans À bout de souffle. Deux ans plus tard il est le réalisateur deuxième équipe du sketch Varsovie que réalise Andrzej Vajda pour le film collectif L'Amour à vingt ans. Il rencontre Roman Polanski et travaille avec lui sur le scénario et les dialogues du film de Jean Léon Aimez-vous les femmes? Les deux hommes commencent une collaboration qui s'étendra sur trois décennies et dix films. Au début des années 1970, Gérard Brach réalise lui-même deux films: La Maison avec Michel Simon et Le Bateau sur l'herbe avec Claude Jade et Jean-Pierre Cassel. En 1978, Claude Berri le présente à Jean-Jacques Annaud dont il sera le scénariste pour cinq films, dont des adaptations difficiles telles que Le Nom de la rose (1986) (d'après Umberto Eco) et L'Amant (1992) (d'après Marguerite Duras). Le dernier scénario qu'il a écrit a été également adapté par Annaud, Sa Majesté Minor (2007). Gérard Brach meurt le 9 septembre 2006 dans le 19e arrondissement de Paris, des suites d'un cancer du poumon. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse (division 10). Jan Kounen lui dédie, (ainsi qu'à Tjade Coenen et Claude Petit), son long métrage 99 francs. Source: Article "Gérard Brach" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Don Johnson

Don Johnson

Distribution · Connu pour Miami Vice, À couteaux tirés, Django déchaîné

Don Johnson, de son vrai nom Donald Wayne Johnson, est un acteur, producteur, réalisateur et chanteur américain, né le 15 décembre 1949 à Flat Creek (Missouri). Son rôle dans la série policière Deux flics à Miami (Miami Vice) l'a rendu célèbre dans les années 1980. Sa mère, esthéticienne, lui donne naissance à l'âge de seize ans et son père était un fermier. Quand il a onze ans, ses parents divorcent. Don Johnson reporte sa colère en se rebellant à la maison et à l'école. À douze ans, il est envoyé au Home for Boys reform school au Lac Aston après avoir fait démarrer des voitures sans clé. Enfant devenu délinquant, il se réfugie dans le vol, l'alcool et les drogues, faisant la fête sans arrêt pendant des années. En 1961, il part vivre avec son père à Wichita. À seize ans, il va au lycée et vit avec une strip-teaseuse. Il réussit son diplôme et reçoit une bourse pour étudier l'art dramatique à l'Université du Kansas. En 1968, il quitte le Kansas et rejoint le conservatoire du théâtre américain à San Francisco. Après des apparitions dans quelques pièces, il est invité par Sal Mineo pour interpréter un jeune homme homosexuel dans la Fortune et des yeux d'homme. La pièce reçoit d'excellentes critiques et passe le 12 janvier 1969 au Théâtre de Couronne à Los Angeles. Peu après, il signe un contrat avec Metro-Goldwyn-Mayer, mais Don Johnson découvre que le revenu de son travail est irrégulier. Don Johnson débute au cinéma à vingt ans. Il se fait rapidement remarquer dans The Harrad Experiment, avec Tippi Hedren, mère de la très jeune Melanie Griffith également présente sur le tournage, et surtout dans le film d'anticipation Apocalypse 2024 avec, déjà, Jason Robards; entretemps, il donne la réplique à Nick Nolte dans Return to Macon County. À cette époque il est très proche de Sal Mineo. Les années suivantes, il enchaîne les séries et les téléfilms, dans des rôles secondaires voire tertiaires; il y croise Mark Hamill et Kim Basinger, George Lazenby et Heather Locklear. À la même époque ses films passent inaperçus. À la fin des années 1970, Johnson joue des rôles de premier plan dans le téléfilm The Rebels de Russ Mayberry avec Andrew Stevens et le feuilleton Tant qu'il y aura des hommes; en 1981 il interprète Elvis Presley dans le téléfilm Elvis and the Beauty Queen. Enfin, après un épisode de Matt Houston, Michael Mann, producteur de la série Deux Flics à Miami (1984-1990), fait de lui une star mondiale. L'année suivante il tient la vedette du téléfilm Les Feux de l'été d'après William Faulkner et du film Cease Fire. De 1988 à 1993 il tourne sept films en vedette, avec une prédilection pour le film noir; certains sont dirigés par John Frankenheimer, Dennis Hopper ou Sidney Lumet, avec pour partenaires Susan Sarandon, Rebecca de Mornay, Penelope Ann Miller, Jennifer Connelly, Mickey Rourke, et sa femme Melanie Griffith dans le drame Paradise et la comédie Quand l'esprit vient aux femmes. Malgré d'indéniables réussites, Don collectionne les échecs publics voire critiques. Source: Article "Don Johnson" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Ed Harris

Ed Harris

Distribution · Connu pour L'abysse, Le Show Truman, L'Ennemi aux portes

Ed Harris est un acteur américain de théâtre, de cinéma et de télévision, écrivain, producteur et réalisateur. Il est surtout connu pour avoir joué des seconds rôles dans des longs métrages tels que "Apollo 13", "A Beautiful Mind" et "The Truman Show", ainsi que dans de nombreux rôles récurrents et vedettes de séries télévisées, dont le portrait de l'homme en noir dans "Westworld" de HBO. Il est titulaire d'un BFA en art dramatique du California Institute of the Arts, à Valence, aux États-Unis.

Photo de Boris Karloff

Boris Karloff

23 novembre 1887 (Camberwell, Londres, Royaume-Uni) – 2 février 1969 (Midhurst, West Sussex, Royaume-Uni) Boris Karloff (de son vrai nom William Henry Pratt), figure emblématique du cinéma d'horreur en noir et blanc, naquit en Angleterre d'un père diplomate, mais n'avait aucune envie de suivre les traces de son père. Il émigra au Canada et parcourut l'Amérique du Nord avec de petites troupes de théâtre. Il fit ses débuts au cinéma en 1916 dans « La Muette de Portici », avec Anna Pavlova. À partir de 1919, il apparut régulièrement dans des seconds rôles, mais c'est son interprétation du Monstre dans « Frankenstein » de James Whale qui lui apporta la célébrité. Bela Lugosi avait refusé le rôle, craignant d'être « perdu » sous un maquillage trop chargé. Mais aucun maquillage ne put masquer la performance dramatique magistrale de Karloff. L'acteur reprit ensuite le rôle qui l'avait rendu célèbre : La Fiancée de Frankenstein (1935), Le Fils de Frankenstein (1939) et Frankenstein 1970 (1958). Les années 1930 furent l'âge d'or de sa carrière. Il tint le rôle principal dans les films d'horreur rétro acclamés La Momie (1932) et Le Masque de Fu Manchu (1932), et collabora avec son « ami-ennemi » Bela Lugosi dans Le Chat noir (1934), Le Corbeau (1935) et Le Rayon invisible (1936). La suite de sa carrière fut marquée par des hauts et des bas. Il s'est parfois adonné à des films de série B à petit budget, parodiant ses anciens succès dans le cinéma d'horreur (début des années 1940 et 1950), avant de réapparaître dans des productions à succès du producteur Val Lewton : « L'Invasion des profanateurs de sépultures » (1945), « L'Île des morts » (1945) et « Bedlam » (1946). Dans les années 1960, le prolifique Roger Corman a dirigé ce vétéran du cinéma d'horreur. Par exemple, sur le tournage du thriller confidentiel « The Terror » (1963), deux stars se sont rencontrées : Karloff, alors sur le déclin, et Jack Nicholson, alors en pleine ascension. Le célèbre critique de cinéma Leonard Maltin a qualifié de chant du cygne la prestation de Karloff dans le thriller « Targets » (1968) de Peter Bogdanovich. Au total, il a joué dans plus de deux cents films et séries télévisées (auxquels il a participé activement dans les années 1950 et 1960). Durant les dernières années de sa vie, l'acteur souffrait de problèmes respiratoires et devait souvent utiliser un masque à oxygène sur les plateaux de tournage. Dans la mémoire des fans, il restera à jamais associé à la créature de Frankenstein et à la momie, l'archétype du monstre au cinéma, alors que dans la vie, c'était un véritable gentleman, un homme doux, diplomate et attentionné.

Photo de Roland Joffé

Roland Joffé

Roland Joffé, né le 17 novembre 1945 à Londres, est un réalisateur britannique. Il obtient la Palme d'or au Festival de Cannes 1986 pour son film Mission. Né dans une famille juive, Roland Joffé est notamment élève du lycée français de Londres avant d'étudier à l'université de Manchester. Roland Joffé entame une carrière de réalisateur pour le cinéma en 1984, avec succès puisque son premier long métrage, La Déchirure, remporte trois Oscars et le BAFTA du meilleur film. Le film est la fresque dramatique d'un Cambodge mutilé après l'invasion de Phnom Penh par les Khmers rouges, à travers l'histoire d'amitié qui va lier un journaliste américain à son assistant local. Joffé s'impose dès lors comme un cinéaste engagé, désirant avant tout montrer la vérité. Ce même souci lui fait réaliser l'année suivante le bouleversant film Mission, peinture subtile de la conquête et de la domination portugaise et espagnole sur le Nouveau Monde au XVIIIe siècle. Le film, porté par Jeremy Irons dans le rôle d'un prêtre catholique et Robert De Niro en mercenaire espagnol, reçoit la Palme d'or au Festival de Cannes 1986. Roland Joffé aime à découvrir des univers totalement différents tout en mettant en exergue des destins d'exception. En 1991, La Cité de la joie nous fait découvrir la misère des enfants des rues de Calcutta à travers le parcours d'un chirurgien américain parti en Inde chercher un sens à sa vie. Dans Les Amants du nouveau monde (1995), l'histoire douloureuse d'une jeune femme tombée enceinte pour l'amour d'un pasteur sert de canevas à une peinture de l'Amérique intolérante et puritaine du XVIIe siècle. Le réalisateur abandonne un temps les «films historiques» — le temps de tourner Goodbye Lover (1999), thriller teinté d'humour noir — mais y revient vite avec Vatel. Là encore, Roland Joffé se penche sur la misère de l'Homme en ressuscitant la cour de Louis XIV et le plus célèbre cuisinier de l'Histoire que sa trop grande conscience professionnelle poussa jusqu'à la mort. Roland Joffé est le fils de Marc Joffé (originaire de Riga en Lettonie). Son père a vécu avec Esther Garman, fille du sculpteur Jacob Epstein. Il n'a pas de lien de parenté avec les cinéastes Alex et Arthur Joffé. Roland Joffé a été marié aux actrices Jane Lapotaire et Cherie Lunghi. Il a deux enfants: Rowan Joffé et Nathalie Lunghi-Joffé. Source: Article "Roland Joffé" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Photo de George Raft

George Raft

George Raft (né George Ranft le 26 septembre 1895 à New York ; décédé le 25 novembre 1980 à Los Angeles, Californie) était un acteur américain d'origine allemande. Figure emblématique des films de gangsters des années 1930, il a notamment joué dans des films tels que *Scarface*, *The Night Out* et *Certains l'aiment chaud*. Fidèle à ses rôles de gangsters à l'écran, il était également ami avec des figures du crime organisé new-yorkais comme Bugsy Siegel. En 1928, Raft, un homme plutôt frêle mais beau, partit pour Hollywood tenter sa chance dans la capitale du cinéma. Durant ses premières années, il n'obtint cependant que des rôles mineurs. Sa carrière prit un tournant décisif en 1932 avec un rôle majeur dans le film culte *Scarface*. Il y incarnait Guino Rinaldo, l'associé prometteur de Paul Muni, qui sera finalement assassiné par ce dernier à cause d'une liaison avec sa sœur. Après Scarface, Raft consolida sa réputation de star de cinéma dans les années 1930 grâce à des films policiers et de gangsters tels que La Clé de verre (1935), L'Homme qui en savait trop (1939) et L'Homme qui en savait trop (1940). En 1938, il interpréta le rôle principal masculin dans Toi et moi, réalisé par Fritz Lang. Aux côtés de James Cagney et Edward G. Robinson, Raft était considéré comme l'un des acteurs de gangsters les plus populaires d'Hollywood dans les années 1930. Ses collègues le décrivaient comme un professionnel hors pair, capable de mémoriser ses textes avant n'importe quel autre acteur. Suite à un malentendu concernant la rupture d'un contrat et à des rumeurs selon lesquelles on lui lisait ses scénarios à voix haute pendant son apprentissage, certains laissèrent entendre qu'il était illettré. Du point de vue de l'histoire du cinéma, il a cependant manqué de nombreux rôles majeurs : initialement pressenti pour les rôles principaux du *Faucon maltais* et de *Casablanca*, c'est presque par hasard que son partenaire de longue date, Humphrey Bogart, fut choisi, accédant à une renommée internationale grâce à ces rôles. Raft refusa également le rôle principal dans *Assurance sur la mort*. À partir de 1945, sa popularité déclina et il fut principalement vu dans des films de série B, souvent tournés dans le style du film noir. Il obtint également des rôles principaux dans quelques productions cinématographiques européennes. Dès les années 1950, il travailla beaucoup comme acteur pour la télévision américaine, allant jusqu'à avoir sa propre série, *I'm the Law*, qui fut rapidement annulée. L'une de ses apparitions les plus célèbres au cinéma à ce jour reste celle dans la comédie culte de Billy Wilder, *Certains l'aiment chaud* (1959), où il interpréta le chef de gang « Spats Colombo », une parodie de ses rôles habituels. « Certains l'aiment chaud » fut l'un des derniers grands rôles de Raft au cinéma. Durant les années 1960 et 1970, l'acteur chevronné dut se contenter de rôles secondaires, souvent de simples apparitions. Son dernier film, « Sam Marlowe », sortit l'année de sa mort et rendait hommage à son partenaire Humphrey Bogart. Pour l'ensemble de sa carrière, Raft reçut une étoile sur le Hollywood Walk of Fame pour ses films (6150 Hollywood Boulevard) et une autre pour sa carrière à la télévision (1500 Vine Street).

Photo de Vincent Price

Vincent Price

Distribution · Connu pour Edward aux mains d'argent, Batman

Vincent Price, né le 27 mai 1911 à Saint-Louis dans le Missouri et mort le 25 octobre 1993 à Los Angeles en Californie, est un acteur, historien de l'art, collectionneur d'art et cuisinier gastronomique américain. Il est apparu au théâtre, à la télévision et à la radio, ainsi que dans plus de 100 films. Il a reçu deux étoiles sur le Hollywood Walk of Fame, une pour le cinéma et une pour la télévision. Il était réputé pour sa voix de basse. Sa première apparition au cinéma est un rôle principal dans la comédie *Service de Luxe* en 1938. Il devient acteur de genre, apparaissant dans *Le Chant de Bernadette* en 1943, *Laura* en 1944, *Les Clés du royaume* en 1944, *Péché mortel* en 1945, *Le Château du dragon* en 1946 et *Les Dix Commandements* en 1956. Il s'impose dans le genre de l'horreur avec des rôles dans *L'Homme au masque de cire* en 1953, *La Mouche noire* en 1958, *La Nuit de tous les mystères*, *Le Retour de la mouche* et *Le Désosseur de cadavres* en 1959, *Je suis une légende* en 1964, *Le Grand Inquisiteur* en 1968, *L'Abominable Docteur Phibes* en 1971 et* Théâtre de sang* en 1973. Il collabore avec Roger Corman sur *La Chute de la maison Usher* en 1960, *La Chambre des tortures* en 1961, *La Malédiction d'Arkham* en 1963 et *Le Masque de la mort rouge* en 1964, dont la plupart sont des adaptations d'Edgar Allan Poe. Il apparaît également dans la série télévisée *Batman* dans le rôle de Crâne d'œuf . Il prête sa voix au méchant professeur Ratigan dans le film d'animation *Basil, détective privé* en 1986 et apparaît dans le drame *Les Baleines du mois d'août* en 1987 qui lui vaut une nomination au Independent Spirit Award du meilleur acteur dans un second rôle. Le dernier film de Price est *Edward aux mains d'argent* de Tim Burton en 1990. Pour ses contributions au cinéma, il reçoit des prix pour l'ensemble de sa carrière ou des prix d'hommage spécial de l'Academy of Science Fiction, Fantasy and Horror Films, du festival Fantasporto, le prix Bram-Stoker et un Los Angeles Film Critics Association Award. Il est narrateur de films d'animation, de drames radiophoniques et de documentaires, et prête sa voix dans la chanson *Thriller* de Michael Jackson. Pour son travail vocal dans *Great American Speeches* en 1959, il est nommé au Grammy Award du meilleur album de créations orales. Price est un collectionneur d'art et un consultant en arts, diplômé en histoire de l'art. Il donne des conférences et écrit des livres sur le sujet. Le musée d'art Vincent Price du East Los Angeles College est nommé en son honneur. Il est également cuisinier gastronomique et auteur de livres de cuisine.

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Jean Anouilh

Jean Anouilh est un dramaturge et scénariste français né le 23 juin 1910 à Bordeaux (Gironde) et mort le 3 octobre 1987 à Lausanne (Suisse). Son œuvre théâtrale commencée en 1932 est particulièrement abondante et variée: elle est constituée de nombreuses comédies souvent grinçantes et d'œuvres à la tonalité dramatique ou tragique comme sa pièce la plus célèbre, Antigone, réécriture moderne de la pièce de Sophocle. Anouilh a lui-même organisé ses œuvres en séries thématiques, faisant alterner d'abord Pièces roses et Pièces noires. Les premières sont des comédies marquées par la fantaisie comme Le Bal des voleurs (1938) alors que les secondes montrent dans la gravité l'affrontement des «héros» entourés de gens ordinaires en prenant souvent appui sur des mythes comme Eurydice (1941), Antigone (1944) ou Médée (1946). Après la guerre apparaissent les Pièces brillantes qui jouent sur la mise en abyme du théâtre au théâtre (La Répétition ou l'Amour puni en 1947, Colombe en 1951), puis les Pièces grinçantes, comédies satiriques comme Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes (1956). Dans la même période, Jean Anouilh s'intéresse dans des Pièces costumées à des figures lumineuses qui se sacrifient au nom du devoir: envers la patrie comme Jeanne d'Arc dans L'Alouette (1953) ou envers Dieu comme Thomas Becket (Becket ou l'Honneur de Dieu en 1959). Le dramaturge a continué dans le même temps à servir le genre de la comédie dans de nombreuses pièces où il mêle farce et ironie (par exemple Les Poissons rouges ou Mon père ce héros en 1970) jusque dans les dernières années de sa vie. Jean Anouilh a également adapté plusieurs pièces d'auteurs étrangers, Shakespeare en particulier. Il a aussi mis en scène certaines de ses œuvres (par exemple Colombe en 1974), en même temps qu'il travaillait à des scénarios pour le cinéma ou à la télévision. Jean-Marie-Lucien-Pierre Anouilh est le fils de François Anouilh, tailleur, et Marie-Madeleine Soulue, professeur de piano et pianiste d'orchestre à Arcachon. C'est en 1923 au lycée Chaptal que son amour pour le théâtre se manifeste. C'est également là qu'il fera la connaissance de Jean-Louis Barrault. Des rencontres littéraires essentielles interviennent. Tout d'abord, vers 1926, celle de Jean Cocteau avec Les Mariés de la tour Eiffel. Jean Anouilh relate lui-même cette découverte en ces termes: «J'ouvris le numéro, désœuvré, distrait, je passais les romans, homme de théâtre en puissance je méprisais déjà ces racontars et j'arrivais à la pièce dont le titre insolite m'attira. [...] Dès les premières répliques quelque chose fondit en moi: un bloc de glace transparent et infranchissable qui me barrait la route. [...] Jean Cocteau venait de me faire un cadeau somptueux et frivole: il venait de me donner la poésie du théâtre.» À cette époque, Anouilh se nourrit des lectures de Paul Claudel, Luigi Pirandello et George Bernard Shaw. Deuxième grande découverte celle de Jean Giraudoux en 1928, au poulailler de la comédie des Champs-Élysées, à travers sa pièce Siegfried, qu'Anouilh finit par apprendre par cœur. ... Source: Article "Jean Anouilh" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

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Barack Obama

Distribution · Executive Producer · Connu pour Les stupéfiants, Argent sale, Le Monde après nous

Barack Obama, né le 4 août 1961 à Honolulu (Hawaï), est un homme d'État américain. Il est le 44e président des États-Unis, en fonction du 20 janvier 2009 au 20 janvier 2017. Fils d'un Kényan noir et d'une Américaine blanche du Kansas d’ascendance anglaise et irlandaise, il est élevé durant plusieurs années en Indonésie. Diplômé de l'université Columbia de New York et de la faculté de droit de Harvard, il est, en 1990, le premier Afro-Américain à présider la prestigieuse Harvard Law Review. Après avoir été travailleur social dans les quartiers sud de Chicago durant les années 1980, puis avocat en droit civil à sa sortie de Harvard, il enseigne le droit constitutionnel à l'université de Chicago de 1992 à 2004. Marié à Michelle Robinson en 1992, Barack Obama entre en politique quatre ans plus tard: il est élu au Sénat de l'Illinois, où il effectue trois mandats, de 1997 à 2004. Il s'oppose à la guerre d'Irak lancée par George W. Bush et se fait connaître au niveau national par le discours qu'il prononce en juillet 2004 lors de la Convention nationale démocrate qui désigne John Kerry comme candidat à la présidence. Après avoir échoué à obtenir l'investiture du Parti démocrate pour la Chambre des représentants en 2000, il est élu au Sénat fédéral en novembre 2004. Il se présente ensuite aux primaires présidentielles démocrates face à Hillary Clinton; devancé en nombre de voix, il l'emporte avec une légère avance en termes de délégués et devient ainsi le candidat du parti. Il obtient 52,9 % des voix et 365 grands électeurs à l'élection présidentielle de 2008 contre le républicain John McCain. Il est le premier homme métis ayant des origines africaines à accéder à la présidence des États-Unis. Son parcours a suscité chez les électeurs comme dans les médias du monde entier un grand intérêt. Sa présidence intervient dans un contexte de guerre en Irak, de guerre d'Afghanistan, de crise au Moyen-Orient, d'importante récession de l'économie américaine et de crise financière et économique mondiale. Il est le récipiendaire du Prix Nobel de la paix 2009. Il promulgue un plan de relance économique, met en place le renouvellement d'autorisation des assurances-chômages et les créations d'emplois, celle sur la protection des patients et des soins abordables ainsi qu'une réforme de la régulation financière en 2010. Dans le domaine de la politique étrangère, il retire progressivement les troupes américaines d'Irak, augmente celles présentes en Afghanistan et signe un traité de contrôle des armements avec la Russie. Il commande également l'opération qui aboutit à la mort d'Oussama ben Laden. En 2011, lors de la guerre civile libyenne, il contribue au renversement de Mouammar Kadhafi. Candidat à sa réélection lors de l'élection présidentielle de 2012, il est opposé au républicain Mitt Romney, qu'il bat avec 332 voix du collège électoral et 51 % des suffrages au niveau national. ... Source: Article "Barack Obama" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.