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Photo de Leslie Cheung

Leslie Cheung

Distribution · Connu pour Adieu ma concubine

Leslie Cheung, né Cheung Fat-chung (張發宗) le 12 septembre 1956 et mort le 1er avril 2003, est un chanteur et acteur chinois de Hong Kong. Né à Hong Kong, Leslie Cheung vient en Grande-Bretagne en 1971, à Leeds, où il s’inscrit à l’université pour y suivre des études de stylisme. Dès la fin de sa formation universitaire, il revient s’établir à Hong Kong et, en 1977, participe à un concours de chanson pour amateurs, l’ATV Asian Music Contest dans lequel il décroche le second prix. L'année suivante sort son premier album (I Like Dreaming). Il fait ensuite ses premiers pas à la télévision et décroche rapidement un premier rôle au cinéma dans "Erotic Dreams of the Red Chamber" (1978), une production érotique qualifiée par Leslie Cheung lui-même de « désastre indécent ». Puis, le succès arrive avec "Le Syndicat du crime" de John Woo en 1986. Il accumule alors les succès dans sa carrière cinématographique comme dans celle d'un chanteur. Leslie Cheung est l'un des rares acteurs de Hong Kong à avoir accepté de jouer des rôles gays (Happy Together de Wong Kar-wai) ou le travesti dans le film "Adieu ma concubine" de Chen Kaige, qui a eu la Palme d'Or à Cannes en 1993. Cheung était bisexuel et a déclaré lors d'une entrevue à Time magazine en 2001 : « il est plus approprié de dire que je suis bisexuel. J'ai eu des petites amies. Quand j'avais environ 22 ans, j'ai demandé à ma petite amie Thérèse Mo de m'épouser. » Malgré les nombreuses rumeurs des tabloïds, il nie être homosexuel au début de sa carrière. Après son immigration au Canada, sa position s'est détendue et il déclare publiquement son homosexualité en 1997 (lors d'un de ses concerts) après que des photos de lui et son compagnon aient été publiées dans les tabloïds. Il vivait depuis plus de vingt ans (jusqu'à sa mort) avec un homme, Daffy Tong Hok-Tak (唐鶴德). Leslie Cheung s'est suicidé le 1er avril 2003, à l'âge de 46 ans, en sautant du 24e étage de l'hôtel Mandarin Oriental de Hong Kong. Dans la note qu'il a laissée, il déclarait souffrir de dépression mentale. Pourtant certains attribuent ce suicide à une peine de cœur, d'autres au fait qu'il aurait contracté le VIH depuis longtemps et que le Sida venait de se déclarer.

Photo de Charlotte Rampling

Charlotte Rampling

Distribution · Connu pour Dune : Troisième partie, Dune : Deuxième partie, Dune

Tessa Charlotte Rampling, de son nom complet, plus connue sous son second prénom comme Charlotte Rampling, est une actrice et peintre britannique née le 5 février 1946 à Sturmer (Essex). Parmi les films les plus notables où elle joue un rôle important, on note Les Damnés (1969) de Luchino Visconti, Zardoz (1974) de John Boorman, Portier de nuit (1974) de Liliana Cavani, La Chair de l'orchidée (1975) de Patrice Chéreau, Un taxi mauve (1977) d'Yves Boisset, Stardust Memories (1980) de Woody Allen, Le Verdict (1982) de Sidney Lumet et On ne meurt que deux fois de Jacques Deray (1985). La suite de sa carrière comprend notamment Embrassez qui vous voudrez (2002) de Michel Blanc, Sous le sable (2000) et Swimming Pool (2003) de François Ozon, Lemming (2005) de Dominik Moll puis Dune (2021) et Dune, deuxième partie (2023) de Denis Villeneuve. Tessa Rampling est la fille de Godfrey Rampling colonel de l'armée britannique qui est sous les couleurs du Royaume-Uni champion olympique d'athlétisme au relais 4 × 400 mètres lors des Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin, dans une atmosphère de propagande nazie, et apparaît dans le documentaire Les Dieux du stade de Leni Riefenstahl, et d’Anne Isabelle née Gurteen, peintre. Elle a huit ans lorsque sa famille s'installe à Fontainebleau, en France. Inscrite à l’Académie pour jeunes filles Jeanne d’Arc à Versailles, elle y apprend le français. De retour en Angleterre, l'adolescente se produit dans des spectacles de music-hall avec sa sœur Sarah, née en 1943, puis travaille brièvement comme mannequin. Elle est profondément marquée par la mort de sa sœur qui, mariée à un riche Argentin, s'est suicidée en 1966, un mois après avoir accouché d'un garçon prématuré. La famille observe la plus grande discrétion sur les circonstances de ce décès jusqu'à la mort de la mère des sœurs en 2001. Comme Jane Birkin et Jacqueline Bisset, Charlotte Rampling fait ses débuts à l'écran dans le film-phare du «Swinging London», Le Knack... et comment l'avoir (1965), puis tourne dans des comédies à succès tout en prenant des cours d'art dramatique à la Royal Court School. Mais, marquée par la mort brutale de sa sœur, elle décide de quitter la Grande-Bretagne. Installée en Italie, elle y fait sa première rencontre marquante, celle de Luchino Visconti qui la dirige dans Les Damnés (1969). Elle passe ensuite à l'univers de la science-fiction avec Zardoz (1974) de John Boorman, à celui du sadomasochisme avec Portier de nuit (1974) de Liliana Cavani, film qui la révèle au grand public où elle incarne une rescapée des camps de concentration nazis qui entretient une étrange relation avec son ancien bourreau (interprété par Dirk Bogarde). Se plaisant à explorer à travers ses rôles les zones les plus troubles de l'âme humaine, elle joue devant la caméra d'Oshima le rôle d'une femme qui s'éprend d'un chimpanzé dans Max mon amour (1985). Elle joue également aux côtés de Robert Mitchum dans le film policier Adieu ma jolie (1975) de Dick Richards, dans la comédie Stardust Memories de Woody Allen (1980), et joue les femmes fatales sous la direction de Sidney Lumet dans Le Verdict (1982) face à Paul Newman. ... Source: Article "Charlotte Rampling" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Photo de Virginie Efira

Virginie Efira

Virginie Efira est une actrice et animatrice à la télévision belgo-française, née le 5 mai 1977 à Schaerbeek (Région de Bruxelles-Capitale). Elle débute en tant qu'animatrice à la télévision en Belgique puis en France, de 1998 à 2008. Elle commence sa carrière de comédienne en 2004, avant de se consacrer uniquement à cette activité à partir de 2008. Au cinéma, elle est d'abord connue comme tête d'affiche de comédies romantiques, avec L'amour, c'est mieux à deux (2010), La Chance de ma vie (2011), 20 ans d'écart (2013), Le Goût des merveilles (2015) et Un homme à la hauteur (2016). Elle opère ensuite un virage dramatique en tenant le rôle-titre du film indépendant Victoria (2016), réalisé par Justine Triet, qui lui vaut une première nomination au César de la meilleure actrice. Elle confirme sous la direction de Catherine Corsini avec Un amour impossible (2018), d'Anne Fontaine avec Police (2020), d'Albert Dupontel avec Adieu les cons (2020) et de Paul Verhoeven avec Benedetta (2021). Elle a notamment remporté le Magritte de la meilleure actrice et a été nommée cinq fois aux César.

Photo de Robert Mitchum

Robert Mitchum

Distribution · Connu pour Les Nerfs à vif

Enfant turbulent, Robert Mitchum est arrêté à 14 ans pour vagabondage et placé en pénitencier. A sa sortie le jeune Mitchum retourne chez lui. Il continue de travailler à l’usine et se produit au théâtre. Puis, il rencontre Harry Sherman, agent à Hollywood, qui lui propose de tourner dans un serial western (feuilleton à très petit budget) aux côtés de William Boyd. Désormais marié, pour faire vivre sa famille, Robert Mitchum tourne tous les films qu’on lui propose. On le voit ainsi dans un film de Stan Laurel et Oliver Hardy : Maitres de ballets (1943) pour lequel il n’est pas crédité. De 1944 à 1947, il joue dans trois films par an en moyenne, enchainant les tournages. L’un d’eux, Les Forçats de la gloire, lui vaut une nomination aux Oscars. Trois films de la même année marquent son début de carrière : La Vallée de la peur, Feux croisés et La Griffe du passé (1947). En 1954, son contrat avec la RKO prend fin, et Mitchum est libre de choisir ses rôles. Il entre dans la légende d’Hollywood avec deux films : Rivière sans retour (dans lequel il donne la réplique à la star Marilyn Monroe) et La Nuit du chasseur de Charles Laughton. Dans ce dernier, son interprétation d’un prêcheur psychopathe pourchasseur d’enfants choque, et le film est un échec. Malgré tout, Mitchum sort grandi de cette expérience, car ce rôle renforce un peu plus l’image qu’il s’est fabriquée. Celle d’un homme cynique, gros buveur, bon vivant et bagarreur. En 1958 sort son film le plus personnel. « Gros Bob » (comme l’appelle ses détracteurs) est à la fois producteur et scénariste de ce projet qui s’intitule Thunder Road. Le film raconte l’histoire d’un vétéran de la guerre de Corée qui revient dans son village et va s'occuper des affaires familiales. Il va s’opposer aux gangsters comme aux forces de la loi. Pour Mitchum, l’individualisme est la seule manière de survivre. En 1961, dans Celui par qui le scandale arrive... de Vincente Minnelli, le mythe "Robert Mitchum" prend une autre dimension. C’est la première fois qu’il joue un patriarche. Pour ce rôle, dans lequel il est impérial, l'acteur reçoit à 43 ans (et 61 films) le lauréat du meilleur acteur, remis par le National Board of Review. Les années 60 le voient participer à de grandes réussites comme Les Horizons sans frontières (1960) de Fred Zinnemann ou El Dorado (1966), le remake de Rio Bravo par Howard Hawks et John Wayne, fidèles au poste. Les années 70 sont inégales pour Mitchum, mais se dégagent des pépites comme Adieu, ma jolie (1975) avec Charlotte Rampling, ou Yakuza (1974), qui inspira une scène de Kill Bill : Volume 1 à Quentin Tarantino. Toujours où on ne l'attend pas, le comédien joue un mari trompé dans La Fille de Ryan (1970) du réalisateur britannique David Lean. Dans les années 80, Mitchum tourne beaucoup pour la télévision (notamment le célèbre Saturday Night Live), et délaisse quelque peu le cinéma avant d’y revenir pour la décennie 90. On lui remet pour l’ensemble de sa carrière le prix du National Board of Review of Motion Pictures et le prix Cecil B. DeMille aux Golden globes de 1992. L’une de ses dernières apparitions sur grand écran n’est pas parmi les moins étranges. Ainsi, il participe à Dead Man, un western fantastique réalisé par Jim Jarmusch, avec au casting le jeune Johnny Depp.

Photo de Maurice Chevalier

Maurice Chevalier

Maurice Auguste Chevalier, né le 12 septembre 1888 à Paris 20e et mort le 1er janvier 1972 à Paris 15e, est un chanteur, acteur, écrivain, parolier, danseur, imitateur, comique et brièvement chroniqueur et homme d'affaires français. Issu des milieux ouvriers du quartier de Ménilmontant, qu'il contribue à populariser, Maurice Chevalier devient chanteur de «caf'conc'» à l'âge de douze ans. De fil en aiguille, il devient dans les années folles un des artistes les plus populaires du music-hall français avant d'entamer une fructueuse carrière d'acteur à Hollywood dans les années 1930. Deux fois nommé à l'Oscar du meilleur acteur, il tourne notamment sous la direction d'Ernst Lubitsch. De retour en France, il enchaîne les succès et, pendant l'Occupation, continue à travailler jusqu'au début de l'année 1943; il est brièvement inquiété à la Libération puis lavé de tout soupçon en 1945. N'ayant rien perdu de son succès, il alterne tours de chant et cinéma en France (Le silence est d'or en 1947, Ma pomme en 1950) et entame une seconde carrière à Hollywood avec le film Ariane en 1957, consacrée par le succès mondial de Gigi en 1958. Après 66 ans de carrière, il annonce une tournée d'adieux en 1967, et donne son ultime récital à Paris sur la scène du théâtre des Champs-Élysées le 20 octobre 1968. Parce qu'il ne supporte pas l'ennui et le manque du public, il décède en 1972 des complications d'une tentative de suicide. Arborant souvent un canotier et un nœud papillon, Maurice Chevalier et son accent parisien volontairement forcé représentèrent au long de sa carrière une certaine image de la France et du Français à l'étranger, et notamment aux États-Unis: celle du Parisien typique, gouailleur, souriant, désinvolte et charmeur. Star internationale de son vivant, il est aujourd'hui encore l'un des chanteurs français les plus connus dans le monde. Plusieurs de ses chansons furent de grands succès populaires, telles que Prosper (Yop la boum), Dans la vie faut pas s'en faire, La Chanson du maçon, Valentine, Ah ! si vous connaissiez ma poule, Ma pomme, Ça sent si bon la France, Ça fait d'excellents Français, sa version de Y'a d'la joie, Thank Heaven for Little Girls ou encore son dernier enregistrement, le générique du film Les Aristochats. Maurice Chevalier naît le 12 septembre 1888, au 27 rue du Retrait, à Paris, de l'union de Victor Chevalier (1854-1916), peintre en bâtiment, et de Joséphine Van Den Bossche (1852-1929), passementière. Il est le dernier d'une fratrie de trois enfants. Il a deux frères: Charles (1877-1938) et Paul (1884-1969). Peu de temps après sa naissance, ses parents emménagent dans «un minuscule logement de deux pièces au 15 de la rue Julien-Lacroix, toujours à Ménilmontant». Il entre à l'école des Frères des écoles chretiennes, au patronage, rue Boyer, pour y être instruit. Alors qu'il est âgé de 8 ans, son père, alcoolique, quitte le domicile familial après une ultime scène de ménage, abandonnant sa femme et ses trois enfants pour vivre seul au 27 rue de la Villette au Pré-Saint-Gervais. Jusqu'à ce qu'il écrive ses mémoires, il préférera dire que son père est mort quand il était enfant. ... Source: Article "Maurice Chevalier" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Don Henderson

Don Henderson

Après avoir travaillé dans un cabinet de courtiers en valeurs mobilières, il est acteur. Sous divers pseudonymes, il écrit des romans et pièces de théâtre dont Teddington Tragedy en 1935. Sous son nom, il publie en 1943 un thriller psychologique Mr Bowling Buys a Newspaper. Frank MacShane, professeur de littérature à l'université Columbia dans sa biographie de Raymond Chandler écrit que ce dernier considérait ce roman comme « une petite merveille. Il ne se lassait jamais de le recommander à ses amis, à qui il distribua d'ailleurs des douzaines d’exemplaires. Ce qui séduisit Chandler dans ce livre est assez clair : c'est une projection de la manière dont il se voyait lui-même »1. Ce roman est adapté à deux reprises sous le titre éponyme, en 1950 et 1957, pour la BBC. Son seul roman traduit en français est Adieu au meurtre (Goodbye to Murder) qui est également un thriller psychologique.

Photo de Danny Pino

Danny Pino

Distribution · Connu pour Victimes du passé, La loi & l’ordre : crimes sexuels

Daniel Pino, dit Danny Pino, né le 15 avril 1974 à Miami (Floride) est un acteur américain d'origine cubaine. Danny Pino commença sa carrière dans la série télévisée Men, Women & Dogs. Il est connu pour avoir interprété le rôle du Détective Scotty Valens dans la série télévisée à succès Cold Case. En 2003, il interpréta Desi Arnaz, lui aussi d'origine cubaine, dans un film relatant la vie de la femme de ce dernier, Lucille Ball, intitulé Lucy. Parmi sa filmographie figurent également l'interprétation du terrifiant Armadillo Quintero dans la saison 2 de la série The Shield et un rôle dans Adieu Cuba (The Lost City) réalisé par Andy García. Le 28 juin 2011, il rejoint le casting de New York, unité spéciale pour la treizième saison de la série. Il quitte la série à la fin de la saison 16. Le 30 novembre 2015, il rejoint la série BrainDead, un thriller comique américain où il joue le frère de la vedette principale.

Photo de George Hamilton

George Hamilton

Distribution · Connu pour Le parrain III

George Hamilton est un acteur et producteur américain, né le 12 août 1939 à Memphis, dans le Tennessee (États-Unis). George Hamilton est le fils du musicien George William Hamilton, compositeur de la série Chercheuses d'or qui contribua à la gloire de la Warner dans les années trente. Après avoir obtenu un prix d'interprétation dans un concours opposant les lycéens de Floride, il interrompt ses études et débute à l'écran dans Crime and Punishment U.S.A. de Denis Sanders, une adaptation moderne à petit budget de Crime et Châtiment. Engagé comme jeune premier par la MGM, il interprète le fils de Robert Mitchum dans le flamboyant mélodrame de Vincente Minnelli, Celui par qui le scandale arrive et tourne également Quinze jours ailleurs, du même réalisateur, qui lui valent d'excellentes critiques le comparant à Warren Beatty (celui-ci en plaisantera avec Hamilton dans Bulworth en 1998). Puis suivent Lumière sur la piazza de Guy Green, Les Folles Filles d'Eve de Henry Levin, Les Jeunes Loups au côté de Natalie Wood et Robert Wagner, et La Guerre des cerveaux, classique de la science-fiction signé Byron Haskin qui met fin à son contrat en 1968. Parallèlement à ces films qui lui rapportent le Golden Globe du meilleur espoir, il participe à la super-production de Carl Foreman, Les Vainqueurs, et s'essaie avec succès à la comédie d'action dans Viva Maria! de Louis Malle et L'Homme de Marrakech de Jacques Deray, avant de s'orienter vers la télévision, où il donne la réplique à Lana Turner (déjà croisée sur Par l'amour possédé) dans The Survivors et lance sa propre série Paris 7000. Entré dans la production en 1971, avec Evel Knievel de Marvin Chomsky, il produit et interprète en 1979 le film culte de Stan Dragoti Le Vampire de ces dames, et en 1981 parodie avec entrain le plus illustre bretteur du cinéma dans La Grande Zorro, une comédie de Peter Medak. Ces deux films lui vaudront chacun une nomination au Golden Globe du meilleur acteur de comédie. À sa filmographie, viennent s'ajouter Sextette de Ken Hughes, Le Fantôme de Cat Dancing de Richard Sarafian, Le Parrain 3 de Francis Ford Coppola ou encore Crocodile Dundee 3 de Simon Wincer et plus récemment Off Key de Manuel Gomez Pereira. Vétéran du petit écran, George Hamilton y a tenu deux fois le rôle de l'assassin face à Columbo (en 1975 et 1991) et un rôle récurrent dans Dynastie où il est l'amant de Linda Evans - alors que les magazines lui prêtent une liaison avec Joan Collins. Il y côtoie dès ses débuts des stars comme Lew Ayres et Charles Boyer avant d'être à l'affiche du téléfilm L'Adieu aux armes en 1966 puis du feuilleton Racines en 1977, et de participer à L'Homme à la Rolls, Un shérif à New York, Alerte à Malibu, Nash Bridges, Dream On et Las Vegas entre autres. ... Source: Article "George Hamilton (acteur)" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Bob Hope

Bob Hope

Bob Hope, né Leslie Townes Hope le 29 mai 1903 à Londres (Angleterre) et mort le 27 juillet 2003 à Toluca Lake (Los Angeles, Californie), est un acteur, comédien de stand-up, chanteur, humoriste, athlète et écrivain américain d'origine britannique. Avec une carrière qui a duré près de 80 ans, Hope est apparu dans plus de 70 courts et longs métrages, avec 54 longs métrages en tant que vedette principale, dont une série de sept comédies musicales intitulée Road to ..., avec notamment Bing Crosby comme partenaire le plus populaire de Hope. En plus d'être le présentateur à 19 reprises de la cérémonie des Oscars du cinéma, plus que tout autre animateur, il est apparu dans de nombreuses productions scéniques et rôles à la télévision, et a écrit 14 livres. La chanson Thanks for the Memory était son air phare et est devenu sa signature. Né dans le quartier d'Eltham au sud-est de Londres, Bob Hope est arrivé aux États-Unis avec sa famille à l'âge de quatre ans et a grandi près de Cleveland, dans l'Ohio. Après une série de courts métrages, Bob Hope partage la vedette de Big Broadcast of 1938 (1938) de Mitchell Leisen, avec W. C. Fields, Martha Raye et Dorothy Lamour, puis la même année de College Swing de Raoul Walsh, avec George Burns et Gracie Allen. La série de sept films En route pour Road to ... (1940 à 1962), avec Bing Crosby et Dorothy Lamour (celle-ci étant remplacée par Joan Collins dans le dernier opus) et en invités vedettes Anthony Quinn, Dean Martin et Jerry Lewis, Zsa Zsa Gabor ou Peter Sellers entre autres, lui assura notamment une immense popularité en Amérique. En 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, il participe avec d’autres stars du cinéma à la Hollywood Victory Caravan, une tournée en train de deux semaines à travers les États-Unis destinée à récolter des fonds pour le soutien à l'effort de guerre. Grand séducteur de l'écran, Bob Hope eut pour partenaires, le plus souvent dans des comédies romantiques et absurdes exploitant les veines de l'exotisme et de la parodie (de western, de film noir...), les actrices Betty Hutton, Signe Hasso, Eva Marie Saint, Anita Ekberg, Paulette Goddard, Virginia Mayo, Joan Fontaine, Madeleine Carroll, Jane Wyman, Katharine Hepburn, Rhonda Fleming, Lana Turner, Michèle Mercier et Yvonne De Carlo, Hedy Lamarr, Lucille Ball, Rosemary Clooney, Jane Russell (en Calamity Jane!) et Elke Sommer. Il participe aussi au film En route vers Bali (1952) de Hal Walker et joue également avec Dean Martin, Jerry Lewis, George Sanders, Mickey Rooney, Fernandel ou Vincent Price. Il s'essaie aussi au drame, par exemple dans le documentaire Beau James (1957) de Gene Fowler, une biographie du politicien Jimmy Walker. Le film Drôles d'espions (1985) de John Landis constitue son adieu au cinéma. Il effectue ses dernières apparitions à la télévision en 1988 et 1989 dans les séries Les Routes du paradis et Les Craquantes, et dans un téléfilm de Noël, A Bob Hope Christmas (1991), aux côtés de l'acteur Macaulay Culkin. ... Source: Article "Bob Hope" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Renée Fleming

Renée Fleming

Distribution · Connu pour Great Performances

Renée Fleming est une soprano américaine, née le 14 février 1959 à Indiana (Pennsylvanie). Elle possède des ascendances tchèques par son arrière-grand-mère maternelle. Son père et sa mère sont tous deux des professeurs de musique. Elle grandit à Rochester dans l'État de New York entre son frère, Ted, et sa sœur, Rachel qui se consacreront, comme elle, à la musique. Elle écoute sa mère donner des leçons de chant pendant des journées entières. Elle grandit en chantant dans les chœurs d'église. Elle prend des leçons de piano, de chant, de violon et de danse par obligation et non par plaisir et, adolescente, rejoint sa mère, soliste dans une église de Rochester. Dès son jeune âge, Renée Fleming aime la musique traditionnelle et admire notamment le talent de Joni Mitchell. Outre le répertoire d'opéra habituel, elle interprète de la musique contemporaine, des airs de comédies musicales de Broadway et autres musiques traditionnelles. Elle s'intéresse à la musique pop et au jazz avec Pat Misslin à la Crane School of Music à l'Université de l'État de New York à Potsdam. C'est elle qui, découvrant les qualités vocales de sa jeune élève, la dirigera vers la musique classique. Au cours de ses études, elle fait partie d'un trio de jazz qui se produit au bar «Alger» situé près du campus de l'Université. Le saxophoniste de jazz Illinois Jacquet l'invite à se joindre à la tournée de son groupe mais elle choisit de poursuivre ses études avec Jan DeGaetani, professeur de chant de l'Eastman School of Music à l'Université de Rochester. À la faveur de la bourse Fulbright, elle part étudier en Europe auprès d'Arleen Auger - une spécialiste de l'oratorio qui signa plus de cent enregistrements dans le genre - et d'Elisabeth Schwarzkopf avant de retourner parfaire sa technique à la Juilliard School, Conservatoire de Musique et de Danse de la ville de New York. Au Julliard Opera Center, elle interprète, entre autres, des rôles tels que Musetta (La Bohème, Puccini) et celui de la femme dans l'œuvre Tamu-Tamu de Gian Carlo Menotti. Renée Fleming est habituellement considérée comme une femme sympathique toujours prête à rendre service et éprouvant des difficultés à dire non. Renée Fleming a deux enfants, Amelia et Sage, issus de son mariage avec l'acteur Rick Ross dont elle a divorcé en 1998. Son intérêt pour les langues la conduit à s'intéresser, à côté des opéras courants du répertoire (en italien, allemand, français), à des œuvres composées dans des langues moins fréquentes à l'opéra comme l'anglais (sa langue maternelle), le russe ou le tchèque. Et elle peut aborder avec le même succès Thaïs de Jules Massenet en français ou Rusalka d'Antonín Dvořák en tchèque. Renée Fleming commence sa carrière professionnelle avec de petites compagnies interprétant des rôles d'opéra ou chantant dans des concerts alors qu'elle est étudiante à la Juilliard School. C'est ainsi que Renée Fleming a souvent été présente dans les séries de concerts Musica Viva patronnées par la New York Unitarian Chuch of All Souls durant les années 1980. En 1984 elle interprète neuf lieder de Hugo Wolf à l'occasion de la première du ballet Adieu d'Eliot Feld et qu'elle chantera de nouveau en 1987 et 1989 au Joyce Theater. ... Source: Article "Renée Fleming" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Niels Schneider

Niels Schneider

Distribution · Connu pour La Bataille De Gaulle : Liberté (partie 2), La Bataille de Gaulle - partie 1 : L'Âge de Fer

Niels Schneider, né le 18 juin 1987 à Meudon, est un acteur franco-canadien. En 2017, il reçoit le César du meilleur espoir masculin pour Diamant noir, premier film dont il est la tête d'affiche. Il est le frère des acteurs Vadim (1986-2003), Aliocha Schneider (né en 1993), Volodia et Vassili Schneider. Il est en couple avec l'actrice et animatrice Virginie Efira. Il a ses premiers contacts avec le théâtre en accompagnant son père dans les coulisses des spectacles dirigés par ce dernier. En 1995, il arrive au Canada où il connaît ses premières expériences en doublage. En 2003, sa vie se trouve bouleversée par la perte de son frère, Vadim, âgé de 16 mois de plus que lui et comédien-vedette de la série 15/A. Malgré cette perte, Niels ne se désintéresse pas de la comédie et décroche, trois mois plus tard, le rôle d’Harold dans la pièce Harold et Maude de Colin Higgins. L’année suivante, il joue dans 15/A, la même série que son frère, puis les rôles au théâtre s’enchaînent pour lui: Le Procès de Kafka, Les 7 Portes de Botho Strauss et Mais n'te promène donc pas toute nue! de Feydeau. Il passe au grand écran en 2008 en interprétant le personnage de Sacha dans Tout est parfait de Yves Christian Fournier. Par la suite, il joue dans les films de Xavier Dolan dont il devient un des acteurs fétiches. En 2010, il joue aux côtés de Monia Chokri et Xavier Dolan dans le second long métrage de ce dernier, Les Amours imaginaires. Son interprétation lui donnera une grande visibilité et lui vaudra d'obtenir le trophée Chopard en tant que Révélation de l'année au festival de Cannes. En septembre 2011, il apparaît dans le clip Adieu de Cœur de pirate. En 2013, il donne la réplique à Isaach de Bankolé et Sonia Rolland dans Désordres, puis joue dans l'expérimental Opium, d'Arielle Dombasle. L'année 2014 est marquée par des seconds rôles dans des projets plus médiatisés: Gemma Bovery, d'Anne Fontaine, puis Une rencontre, de Lisa Azuelos. La même année, il joue sur scène Roméo, avec Ana Girardot dans le rôle de Juliette, dans Roméo et Juliette de William Shakespeare, dans une mise en scène de Nicolas Briançon au théâtre de la Porte-Saint-Martin à Paris. En décembre 2015, il est membre du jury courts métrages du 15e Festival international du film de Marrakech, présidé par Joachim Lafosse. Après des seconds rôles dans la comédie L’Antiquaire et la romance Le cœur Régulier Niels Schneider porte le thriller Diamant Noir dans lequel il interprète un jeune délinquant. Le film reçoit des critiques positives dans l’ensemble et impose l’acteur belge dans le registre dramatique. Pour ce film, il décroche une nomination aux Lumières dans la catégorie «meilleure révélation masculine» avant de devenir lauréat du César du meilleur espoir masculin. Sa victoire lui ouvre un peu plus les portes du cinéma français. ... Source: Article "Niels Schneider" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Johann Dionnet

Johann Dionnet

Johann Dionnet est un acteur, réalisateur et scénariste français, né en 1983 en Seine-et-Marne. Johann Dionnet naît en 1983 en Seine-et-Marne, fils d'un professeur de sport et d'une informaticienne. Après un IUT Services et réseaux de communication, il fait trois ans d'études d'ingénieur, mais s'oriente vers la comédie à la fin de ses études. À l'âge de 25 ans, il est alors formé pendant trois ans au Studio Alain de Bock. Jouant surtout dans des courts métrages et au théâtre au début de sa carrière, il intègre la Troupe à Palmade au début des années 2010, avec laquelle il se produit à la Comédie de Paris. Il obtient aussi ses premiers rôles secondaires à la télévision et au cinéma. Lors du Festival de Cannes 2013, il est sélectionné parmi les Talents Cannes ADAMI et joue dans ce cadre sous la direction d'Alice Taglioni dans le court métrage C'est fini avec Loïc. Il multiplie les rôles secondaires au cinéma, comme dans Hippocrate (2014), Santa et Cie (2017), Adieu les cons (2020), Je ne suis pas un héros (2023) ou L'Amour ouf (2024). Après avoir réalisé plusieurs courts métrages, Johann Dionnet dirige son premier long, Avignon, qui est un développement d'un de ses courts, Je joue Rodrigue. Avignon est tourné en 2024 en partie pendant le festival de théâtre; l'histoire raconte le festival vécu par Stéphane, incarné par Baptiste Lecaplain, jeune comédien joue dans une comédie de boulevard et qui, pour séduire une comédienne, fait croire qu'il interprète Rodrigue dans Le Cid au Théâtre avignonnais du Chêne noir. Le film est projeté pour la première fois lors du Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez en janvier 2025: Johann Dionnet y reçoit trois récompenses dont le Grand Prix. Lors de la cérémonie, Dionnet «dédie ce prix à toutes les compagnies de théâtre qui galèrent, à tous les gens du métier et ceux qui pensent qu’ils ne sont pas assez bien pour être aimés». Le film reçoit par ailleurs des premiers accueils très favorables de la critique. Source: Article "Johann Dionnet" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Photo de Claude Rich

Claude Rich

Distribution · Connu pour Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre

Claude Rich, né le 8 février 1929 à Strasbourg (Bas-Rhin) et mort le 20 juillet 2017 à Orgeval (Yvelines), est un acteur français. Il a notamment reçu deux César, celui du meilleur acteur en 1993 pour Le Souper et un César d'honneur en 2002. Claude Rich passe les premières années de sa vie à Strasbourg, jusqu'en 1935, puis il emménage avec sa mère et ses trois frères et sœurs à Paris, au 95, boulevard Saint-Michel après la mort de son père, ingénieur de métier, victime à 40 ans de la grippe. Sa mère espère qu'il deviendra prêtre, et bien qu'il ne choisisse pas la voie de la prêtrise, elle ne lui en tiendra pas rigueur, car elle-même ayant voulu être sculptrice, elle l'aidera beaucoup dans son désir d'être acteur. La foi de sa mère laissera néanmoins des traces, car son père étant d'origine alsacienne et sa mère d'origine bordelaise, il se définit comme chrétien-alsacien. Durant la Seconde Guerre mondiale, vers 1943-1944, il vit aussi en pension à Neauphle-le-Vieux, à l’École du Gai Savoir de Michel Bouts où sa passion du théâtre est née. Pendant que son frère est engagé dans la 1re armée de de Lattre, Claude Rich assiste à la Libération de Paris. Il commence à travailler comme employé de banque, suit en parallèle les cours Dullin, le Centre d'Art Dramatique de la rue Blanche, et intègre le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, promotion de 1953 dont il sort avec le deuxième prix (par ailleurs, aucun premier prix n'est décerné cette année-là). C'est là qu'il se lie d'amitié avec plusieurs élèves qui deviendront tous d'illustres acteurs: Jean Rochefort, Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle, Bruno Cremer. Ensemble ils forment ce qui fut appelé la «bande du Conservatoire». Claude Rich fait ses débuts au théâtre de la Renaissance, et participe au film Les Grandes Manœuvres de René Clair, ce qui lance sa carrière cinématographique en 1955. Il interprète fréquemment des rôles secondaires de jeune premier dans les années 1960, notamment en donnant la réplique à Lino Ventura dans Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner ou à Louis de Funès dans Oscar (1967). En 1968, Alain Resnais lui propose l'un des plus grands rôles de sa carrière dans le film de science-fiction Je t'aime, je t'aime, dans lequel il interprète un homme voyageant dans son passé après une tentative de suicide. Le réalisateur l'a choisi pour son timbre de voix qu'il apprécie particulièrement. Durant les décennies 1970 et 1980, il retourne à sa passion première, le théâtre, notamment dans Hadrien VII pour lequel il est récompensé par le Prix du Syndicat de la critique, ainsi que dans un passage très remarqué à la Comédie-Française pour le rôle-titre de Lorenzaccio d'Alfred de Musset, mis en scène par Franco Zeffirelli (1976). Cela ne l'empêche pas d’apparaître plusieurs fois sur grand écran, notamment dans La Femme de Jean (1974) dans un rôle atypique, Adieu poulet (1975), Le Crabe-Tambour (1977) et La Guerre des polices (1979). En 1989, il joue Talleyrand dans la pièce Le Souper de Jean-Claude Brisville, aux côtés de Claude Brasseur. L’adaptation cinématographique de cette pièce lui permet d'effectuer un retour en force au cinéma en 1992. Sa prestation sera récompensée par le César du meilleur acteur en 1993. ... Source: Article "Claude Rich" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Denis Ménochet

Denis Ménochet

Distribution · Connu pour Le commando des bâtards, The French Dispatch

Denis Ménochet est un acteur français né le 18 septembre 1976 à Enghien-les-Bains. Denis Ménochet grandit à l'étranger, son père étant ingénieur dans l'extraction pétrolière. Sa famille vit en Norvège, au Texas, en Argentine, en Uruguay et aux Émirats arabes unis. Il se forme au métier de comédien auprès de Lesley Chatterley, Robert Cordier et Jordan Beswich. Formé à l'école Acting International, il apprend à jouer en français et en anglais, langue qu'il découvre très tôt grâce à ses voyages. Il commence par de la figuration et des petits rôles dans Caméra Café et des films comme La Môme. Afin de trouver des offres de collaborations, il fréquente régulièrement la Maison du film court. Il est révélé au grand public en rejoignant le casting du film Inglourious Basterds de Quentin Tarantino. Denis Ménochet mène une carrière internationale, tournant avec Ridley Scott, Stephen Frears, Wes Anderson, Jodie Foster. Il est nommé deux fois au César du cinéma: César du meilleur acteur pour Jusqu'à la garde de Xavier Legrand en 2019 et César du meilleur acteur dans un second rôle pour Grâce à Dieu de François Ozon en 2020. Source: Article "Denis Ménochet" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Swann Arlaud

Swann Arlaud

Distribution · Connu pour Anatomie d'une chute

Swann Arlaud, né le 25 mars 1981 à Fontenay-aux-Roses, est un acteur français. Ayant grandi dans une famille de professionnels du spectacle, il démarre très tôt sa carrière d'acteur. Longtemps cantonné aux seconds rôles du petit et du grand écran, sa carrière prend un nouveau tournant en 2016: après avoir joué dans Ni le ciel ni la terre de Clément Cogitore, il apparaît sur la liste des Révélations de l'Académie des César et est nommé la même année pour le César du meilleur espoir masculin grâce à son interprétation dans Les Anarchistes d'Elie Wajeman. À la cérémonie des César 2018, il reçoit le César du meilleur acteur pour son rôle dans Petit Paysan et, en 2020, le César du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans le film Grâce à Dieu. Swann Arlaud grandit dans une famille de professionnels du spectacle. Petit-fils du comédien Max Vialle, il naît d'un père chef décorateur (Yan Arlaud) et d'une mère directrice de casting et metteuse en scène de théâtre (Tatiana Vialle); son grand-père paternel est le scénariste suisse Rodolphe-Maurice Arlaud et son beau-père le chef opérateur Bruno Nuytten. Diplômé des Arts décoratifs de Strasbourg, il est longtemps cantonné aux seconds rôles du petit et du grand écran. Dans les années 2010, il se fait progressivement un nom en apparaissant dans des films comme Belle Épine et Les Émotifs anonymes et en 2015, accède à la notoriété avec ses rôles dans les films Ni le ciel ni la terre et Les Anarchistes. Début 2018, il reçoit le César du meilleur acteur pour le film Petit Paysan, par ailleurs couronné du César du meilleur premier film, aux côtés de sa partenaire d'écran Sara Giraudeau qui reçoit également celui de la meilleure actrice dans un second rôle. En 2020, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle grâce à son interprétation d'Emmanuel Thomassin dans Grâce à Dieu de François Ozon. Il co-signe en mai 2019, parmi 1400 personnalités du monde de la culture, la tribune «Nous ne sommes pas dupes!», publiée dans le journal Libération, pour soutenir le mouvement des Gilets jaunes et affirmant que «Les gilets jaunes, c'est nous». Source: Article "Swann Arlaud" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Brigitte Horney

Brigitte Horney

Distribution · Connu pour Barriers

Elle est la fille de la psychanalyste Karen Horney et de l'industriel Oscar Horney. Elle suit des cours d’art dramatique au prestigieux Deutsches Theater de Max Reinhardt. En 1930, elle est engagée pour le film Adieux réalisé par Robert Siodmak sur un scénario de Billy Wilder. Entre 1938 et 1941, elle tourne plusieurs films avec l'acteur allemand Joachim Gottschalk. Elle sera une des rares à enfreindre l'ordre de la gestapo de rester à l'écart des funérailles qui suivirent le suicide collectif de la famille Gottschalk.

Photo de Diane Kruger

Diane Kruger

Distribution · Connu pour Hors de moi, Trésor National, Le commando des bâtards

Diane Kruger, née le 15 juillet 1976 en Allemagne, a commencé sa carrière dans le mannequinat avant de se tourner vers le cinéma. Elle fait ses débuts d'actrice en 2002 aux côtés de Dennis Hopper dans "The piano player", puis obtient son premier rôle principal dans "Mon idole" la même année. En 2004, elle interprète Hélène de Troie dans "Troie". Par la suite, Diane Kruger alterne entre productions américaines et françaises. Elle apparaît dans des films tels que "Benjamin Gates et le trésor des templiers", "Inglourious basterds", "Joyeux Noël" et "Les adieux à la reine". En 2013, elle obtient le rôle principal dans la série "The bridge", qui dure deux saisons. Un moment marquant de sa carrière survient en 2017 lorsqu'elle remporte le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes pour son rôle dans "In the fade".

Photo de Michael J. Fox

Michael J. Fox

Distribution · Connu pour Retour vers le futur, Retour vers le futur II, Sacrée Famille

Michael Andrew Fox, dit Michael J. Fox, est un acteur, auteur, producteur et militant canado-américain né le 9 juin 1961 à Edmonton en Alberta. Après s'être aguerri à la télévision canadienne, Michael J. Fox pose ses valises à Hollywood. D'emblée, il rencontre le succès avec la série télévisée Sacrée Famille. Mais c'est en 1985, avec le Retour vers le futur de Robert Zemeckis (et plus tard, ses deux suites), qu'il se révèle véritablement au niveau international. Pour l'anecdote, l'acteur renonce dans un premier temps à incarner Martin "Marty" McFly, NBC refusant de le libérer de Sacrée Famille. Eric Stoltz le remplace mais sa sensibilité comique ne correspond pas aux attentes du réalisateur et de Steven Spielberg (producteur). Il est renvoyé au bout de cinq semaines de tournage. L'équipe parvient ensuite à trouver un accord avec NBC... Et Michael J. Fox doit alors retourner toutes les scènes de Stoltz... Tout en jouant dans Sacrée Famille ! A leur sortie (en 1985, 1989 et 1990), les films récoltent respectivement 386, 332 et 244 millions de dollars dans le monde et ce pour des budgets compris entre 20 et 40 millions. Auréolé de cette réussite, Michael J. Fox poursuit une belle carrière sur grand écran en prenant soin de toucher à tous les genres. En 1989, il tourne pour Brian De Palma dans Outrages. On le voit également en 1991 dans Doc Hollywood et La Manière forte, ou en 1995 dans Brooklyn Boogie de Wayne Wang et Paul Auster. Mars Attacks! (1996 – Tim Burton) et Fantômes contre fantômes (1996 – Peter Jackson) constituent les dernières véritables apparitions du comédien au cinéma. En 1998, l'acteur révèle le mal qui le ronge depuis sept ans : il est atteint de la maladie de Parkinson. Forçant l'admiration par son courage, il crée la fondation Michael J. Fox pour la maladie de Parkinson. En mai 2000, il fait ses adieux au monde du spectacle, et quitte la série dont il était le héros durant quatre saisons : Spin City, dans laquelle il interprétait le chef du cabinet du maire de New York, chargé de rattraper les bourdes de son supérieur. Il reviendra cependant pour quelques épisodes de la saison 6. Il prête également sa voix a des dessins animés tels Stuart Little, Stuart Little 2, ou encore Atlantide, l'empire perdu. Il apparaît cependant dans Scrubs ou Boston Justice, ainsi que dans Rescue Me. En 2014, il tourne une série adaptée de son histoire, une comédie titrée The Michael J. Fox Show, mais où il joue une version alternative de lui-même, celle d'un présentateur télé obligé de renoncer à sa vie professionnelle à cause de la maladie de Parkinson, mais dont la famille oeuvre en coulisses pour le faire à nouveau travailler. Malgré la maladie, il continue à jouer la comédie, pour Designated Survivor, Larry et son nombril (dans laquelle il joue son propre rôle et se moque de son état), et The Good Wife, où il campe l'avocat Louis Canning, souffrant de dyskinésie (causant des mouvements du corps incontrôlables) dont il joue pour s'attirer la sympathie des juges et des jurés. Son dernier rôle de cinéma à ce jour est un caméo dans le film Netflix See You Yesterday, un film sur le voyage dans le temps dans lequel il joue un professeur qui déclare en levant les yeux au ciel : "Time Travel, Great Scott" ou littéralement "Du voyage dans le temps, Nom de Zeus !", en référence à Retour vers le futur.

Photo de Capucine

Capucine

Capucine, nom de scène de Germaine Hélène Irène Lefebvre, née le 6 janvier 1928 à Saint-Raphaël (France) et morte le 17 mars 1990 à Lausanne (Suisse), est une actrice française. Cet élégant mannequin, négligé par le cinéma français, devint l'une des rares stars françaises d'Hollywood. Belle blonde aux yeux bleus, distinguée, mais sensuelle, Capucine représenta pour le cinéma américain des années 1960 l'archétype de la Française. Elle devient mannequin vers 17 ans puis top model pour Givenchy, Christian Dior et Pierre Balmain. De cette époque date son amitié avec Audrey Hepburn qui faisait, elle aussi, ses débuts dans le mannequinat. Leurs liens demeureront indéfectibles jusqu'à la disparition de Capucine. Capucine débute au cinéma en 1948 dans L'Aigle à deux têtes de Jean Cocteau. Elle enchaîne avec Rendez-vous de juillet de Jacques Becker où elle fait la connaissance de l'acteur Pierre Trabaud avec lequel elle se marie (pour quelques mois seulement). Vers la fin des années 1950, remarquée lors d'un défilé de mode par le réalisateur américain Charles K. Feldman, elle part pour Hollywood où elle se perfectionne en suivant les cours d'art dramatique de Gregory Ratoff. Elle tourne ensuite dans de nombreuses productions, la plupart sans grand intérêt hormis peut-être Le Bal des adieux (Song Without End) de Charles Vidor et George Cukor (1960) et La Rue chaude (Walk on the Wild Side) d'Edward Dmytryk (1962). Son rôle le plus marquant de cette période demeure sans doute celui de Simone Clouseau, épouse de l'inspecteur Clouseau, interprété par Peter Sellers, dans La Panthère rose de Blake Edwards en 1963 (et plus tard dans deux de ses suites). Après une liaison de deux ans avec William Holden, elle regagne l'Europe vers le milieu des années 1960 où elle poursuit sa carrière en tournant en France, en Allemagne et en Italie. On se souvient notamment de son personnage de la princesse Dominique dans Guêpier pour trois abeilles de Joseph L. Mankiewicz en 1967, et celui, à contre-emploi, de Tryphène dans le Satyricon de Federico Fellini en 1969. En 1990, elle se suicide par défenestration à Lausanne.

Photo de Léa Seydoux

Léa Seydoux

Distribution · Connu pour Mourir peut attendre, 007 Spectre, The French Dispatch

Léa Seydoux est le nom de convenance d'une actrice française née le 1er juillet 1985 à Paris. Issue d'une famille liée depuis longtemps au monde du cinéma -elle est la petite-fille de Jérôme Seydoux, patron de Pathé, et la petite nièce de Nicolas Seydoux, PDG de Gaumont-, Léa Seydoux, adolescente timide, prend des cours de théâtre après avoir passé son baccalauréat. Vue en 2005 dans le clip de Raphaël Ne partons pas fâchés (réalisé par Olivier Dahan), elle décroche l'un des rôles principaux de Mes copines (2006), comédie teenage sur quatre filles qui rêvent de remporter un concours de danse. Dirigée par des metteurs en scène aussi aguerris que Catherine Breillat (Une vieille maîtresse, 2007) ou Mocky, Léa Seydoux, de plus en sollicitée (Des poupées et des anges), tourne avec deux brillants représentants de la nouvelle génération du cinéma d'auteur, Bertrand Bonello (De la guerre) et surtout Christophe Honoré, qui choisit cette brune aux teint pâle pour incarner une Princesse de Clèves des temps modernes dans La Belle personne (2008). Cinéphile et curieuse, elle multiplie les expériences les plus variées : fille délurée en bikini dans Plein sud de Sébastien Lifshitz, elle campe une bénévole de l'Ordre de Malte dans Lourdes de l'Autrichienne Jessica Hausner, et après une apparition dans Inglourious Basterds de Tarantino, elle incarne Isabelle d'Angoulême dans le Robin Hood de Ridley Scott (2010). Désormais connue du grand public, elle prend alors le soin de ne pas aller là où on l'attend. Privilégiant fidèlement l'artistique au financier, elle se lance dans des projets qui lui tiennent à coeur, elle qui possède l'indéniable avantage de pouvoir se fondre à des budgets diamétralement opposés. On la retrouve ainsi aux côtés d'une autre future grande, Anaïs Demoustier pour Belle épine, accompagnant l'ambitieux projet historique de Raoul Ruiz et ses Mystères de Lisbonne ou encore prêtant son visage d'ange au premier moyen-métrage de Louis Garrel, Petit tailleur. Après un nouveau détour chez les Américains pour le tournage de Mission : Impossible - Protocole fantôme, la comédienne s'attarde un instant chez Benoît Jacquot et offre une prestation remarquée aux côtés de Diane Kruger dans Les Adieux à la Reine, ce qui lui vaut une nomination au César de la Meilleure actrice. La même année, elle a la chance de jouer sous la direction de Woody Allen dans la comédie Minuit à Paris. Très attachée au cinéma d'auteur (L'Enfant d'en haut), Léa Seydoux retrouve ensuite Rebecca Zlotowski, trois ans après Belle épine, pour son second film, Grand Central, drame amoureux sur fond de centrale nucléaire. Le métrage est sélectionné dans la catégorie Un Certain Regard lors du Festival de Cannes 2013. La jeune femme y présente donc deux films, puisqu'elle partage également l'affiche de La Vie d'Adèle avec Adèle Exarchopoulos. Réalisé par Abdellatif Kechiche, le film est en lice pour la Palme d'Or. Les deux actrices y livrent une performance inoubliable. Largement favori, La Vie d'Adèle est couronné de la Palme, exceptionnellement remise par le président Steven Spielberg à "Adèle, Léa et Abdellatif Kechiche".

Photo de Marilyn Horne

Marilyn Horne

Marilyn Horne est une mezzo-soprano américaine, née à Bradford (Pennsylvanie) le 16 janvier 1934. Enfant, elle chante à l'église de la petite communauté californienne où ses parents avaient pris leurs quartiers; adolescente, elle intègre le Los Angeles Concert Youth Chorus sous la direction de Roger Wagner, où elle se lie d'amitié avec la jeune Marni Nixon. Encore soprano, elle exploite aussi ses dons d'imitatrice pour enregistrer des covers, copies bon marché de chansons à succès de l'époque (comme celles de Peggy Lee) vendues dans les grandes surfaces. Elle étudie le chant avec William Vennard à l'University of Southern California School of Music et participe à plusieurs master classes de la cantatrice Lotte Lehmann. En 1954, elle double Dorothy Dandridge pour le chant dans le film musical Carmen Jones d'Otto Preminger puis, deux ans plus tard, participe à l'enregistrement du Roi et moi, ce qui lui permet de retrouver Marni Nixon qui double quant à elle Deborah Kerr. En 1958, elle part pour l'Allemagne où l'appelle un contrat avec l'Opéra civique de Gelsenkirchen. Elle y chante les grands rôles de soprano lyrique: Minnie dans La fanciulla del West, Mimì dans La Bohème, Antonia dans Les Contes d'Hoffmann. Elle y fait la connaissance du chef d'orchestre et contrebassiste Henry Lewis, qu'elle épouse en 1960 (et dont elle divorcera en 1979). De retour aux États-Unis, ne se sentant plus aussi à l'aise dans l'aigu, elle décide de travailler plus son registre grave abordant les rôles de mezzo-soprano, tout en conservant une tessiture atteignant le contre-ut (do5). La cantatrice australienne Joan Sutherland la remarque au cours d'une reprise de l'opéra, alors méconnu, Beatrice di Tenda de Vincenzo Bellini. C'est le début d'une longue collaboration et la consécration de Horne en tant que mezzo-soprano colorature. Le grand succès de Norma, montée au Met de New York en 1964, puis de Sémiramis, l'année suivante, place le duo au premier rang. Horne débute à la Scala en 1969 dans Le Siège de Corinthe de Gioachino Rossini, sous la direction de Thomas Schippers. La même année, elle interprète le rôle de Marguerite dans La Damnation de Faust de Berlioz sous la direction de Georges Prêtre. La pleine maturité n'arrive cependant qu'à partir de 1970: elle aborde alors Fidès dans Le Prophète de Giacomo Meyerbeer et ce qui deviendra son rôle-fétiche: Tancredi de Rossini, qu'elle chantera jusqu'en 1989. En 1975, le Met reprend à son intention Rinaldo de Haendel, une œuvre peu représentée à l'époque: sa prestation flamboyante ne fait que confirmer son statut de virtuose (trente ans après, la critique lui attribue toujours la relance de l'opéra baroque). En 1978, elle chante à Venise Orlando furioso d'Antonio Vivaldi pour sa première reprise à l'époque moderne. La production, signée Pier Luigi Pizzi, fera le tour du monde jusqu'en 1989. Les prises de rôles s'enchainent: Dalila, Eboli, Isabella, Carmen, Orphée au Met, Amnéris à Berlin, Orlando (de Haendel cette fois-ci) à Venise, La Cenerentola à Chicago... On évoque même une Brünnhilde dans Le Crépuscule des dieux, projet qui ne se réalisera pas. Elle fait ses adieux à la scène en 1998. Depuis 1997, elle dirige le département vocal de la Music Academy of the West de Santa Barbara. ... Source: Article "Marilyn Horne" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Photo de Kiri Te Kanawa

Kiri Te Kanawa

Kiri Te Kanawa est une soprano néo-zélandaise d’origine māori, née le 6 mars 1944 à Gisborne en Nouvelle-Zélande. En 1981, environ 600 millions de téléspectateurs ont pu la voir chanter «Let the Bright Seraphim» de Haendel lors du mariage de Charles, prince de Galles, et de Lady Diana Spencer. Kiri Te Kanawa est issue des iwi (tribu) Ngati Maniapoto et Ngati Porou. Elle est adoptée durant sa petite enfance et on sait très peu de choses de ses parents biologiques. Encore très jeune, elle devient une animatrice populaire dans des clubs de Nouvelle-Zélande. Elle étudie le chant avec sœur Mary Leo, le professeur de chant le plus connu de Nouvelle-Zélande. Elle commence une carrière de mezzo-soprano, puis sa voix évolue vers la tessiture de soprano. Son enregistrement du Chœur des nonnes de l’opérette de Strauss Casanova est le premier disque d'or de Nouvelle-Zélande. En 1965, elle gagne le concours de chant Mobil, auquel participent des chanteurs de tous styles, jazz, pop ou classique, avec un air de Tosca de Puccini. Le prix est une bourse d’études qui lui permet d'entrer en 1966 au London Opera Study Centre. En 1971, Kiri Te Kanawa fait ses débuts à Covent Garden dans le rôle de la Comtesse des Noces de Figaro de Mozart. En 1974, elle chante pour la première fois au Metropolitan Opera de New York, remplaçant Teresa Stratas au dernier moment, dans le rôle de Desdémone d’Otello. Les années suivantes, elle chante à Chicago, Paris, Sydney, Vienne, Milan, San Francisco, Munich et Cologne, ajoutant les rôles de Donna Elvira, Pamina et Fiordiligi à ses autres rôles italiens, comme Mimi de La Bohème. Dotée d'une voix avec peu de vibrato, favorisant la mélodie et la beauté du chant plutôt que l'expressivité, Kiri Te Kanawa a une affinité particulière avec les héroïnes de Richard Strauss: la Maréchale du Chevalier à la Rose, la Comtesse de Capriccio et Arabella. En 1979, Joseph Losey la choisit pour le rôle de Donna Elvira dans son film Don Giovanni. En 1984 elle participe, avec José Carreras, à l'enregistrement de West Side Story, dirigé par son compositeur Leonard Bernstein, en chantant le rôle de Maria. Couverte d’honneurs, elle a reçu les principales décorations du Royaume-Uni (dont l'anoblissement), d’Australie et de Nouvelle-Zélande et des doctorats honoris causa de plusieurs universités. Kiri Te Kanawa se fait rare sur les scènes d’opéra depuis les représentations de Vanessa de Samuel Barber à l'opéra de Los Angeles en 2004, mais elle continue de donner des récitals. Elle s'est notamment produite à Londres en décembre 2008 aux côtés de José Carreras. En 2010, elle apparait en duchesse de Krakentorp (rôle essentiellement parlé) dans La Fille du régiment au Metropolitan Opera aux côtés de Diana Damrau: elle y insère un tango. Te Kanawa n'avait pas chanté d'opéra sur la scène du Met depuis les représentations de Capriccio en 1998. Elle chante encore la Maréchale du Chevalier à la rose à Cologne pour deux représentations, la dernière, le 17 avril 2010, étant présentée comme ses adieux définitifs à la scène. ... Source: Article "Kiri Te Kanawa" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.