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Akira Emoto
Distribution · Connu pour Tonbi

Akira Nagoya
Distribution · Connu pour Princesse Mononoké

Akira Kamiya
Distribution · Connu pour Lamu, Détective Conan

Akira Toriyama
Scénariste · Connu pour Dragon Ball Z

Akira Ishida
Distribution · Connu pour Berserk, 黄泉のツガイ, 俺だけレベルアップな件
Akira Ishida (石田 彰, Ishida Akira) est un seiyū né le 2 novembre 1967 à Nisshin, dans la préfecture d'Aichi. Il travaille pour Mausu Promotion (2005). Ishida est connu pour ses rôles d'hommes aux apparences efféminées ou habituellement donnés à des seiyū de sexe féminin.

Akira Kume
Distribution · Connu pour Female Teacher

Akira Ifukube
Composer · Connu pour Godzilla Moins Un

Akira Kurosawa
Réalisation · Connu pour Entre le ciel et l'enfer, Les Sept Samouraïs, Ran
Akira Kurosawa (黒澤 明, Kurosawa Akira) est un réalisateur, producteur, scénariste et monteur japonais, né le 23 mars 1910 à Tokyo, où il est mort le 6 septembre 1998. Il est considéré comme l’un des cinéastes les plus célèbres et influents de l’histoire du cinéma. En cinquante-sept ans de carrière cinématographique, il a réalisé plus de trente films. Après une brève expérience de peintre, Akira Kurosawa entre dans l’industrie cinématographique japonaise en 1936 en tant qu’assistant réalisateur et scénariste. Il fait ses débuts en tant que réalisateur pendant la Seconde Guerre mondiale avec le film d’action populaire La Légende du grand judo (姿三四郎, Sugata Sanshirō, 1943). Son huitième long métrage, L’Ange ivre (酔いどれ天使, Yoidore tenshi), sort en 1948 et est acclamé par la critique, consolidant sa réputation. Ce film marque les débuts de sa collaboration avec l’acteur Toshirō Mifune, qui va tourner dans seize de ses films. Pour Rashōmon (羅生門), dont la première a lieu à Tokyo en août 1950, Akira Kurosawa reçoit le Lion d’or de la Mostra de Venise. Cette récompense inattendue permet au film d’être diffusé en Europe et en Amérique du Nord. Son succès public et critique ouvre les portes de l’Occident au cinéma japonais et permet à d’autres cinéastes japonais d’obtenir une reconnaissance internationale. Des années 1950 au début des années 1960, Kurosawa réalise environ un film par an, dont Vivre (生きる, Ikiru, 1952), Les Sept Samouraïs (七人の侍, Shichinin no samurai, 1954) et Le Garde du corps (用心棒, Yōjinbō, 1961). Au début des années 1970, il devient beaucoup moins prolifique, mais ses œuvres tardives — dont Kagemusha, l’Ombre du guerrier (影武者, Kagemusha, 1980) et Ran (乱, 1985) — continuent de remporter des prix, dont la Palme d’or au Festival de Cannes pour Kagemusha. En 1990, il reçoit l’Oscar d’honneur décerné par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences «pour l’ensemble de ses réalisations qui ont inspiré, ravi, enrichi et diverti le public mondial et influencé les cinéastes du monde entier». En 1999, il est nommé à titre posthume «Personnalité asiatique du siècle» dans la catégorie «Arts, littérature, et culture» par le magazine Asiaweek et CNN, présenté comme «l’une des cinq personnes ayant le plus contribué à l’épanouissement de l’Asie durant les cent dernières années». Kurosawa naît le 23 mars 1910 dans le quartier de Higashiōi (arrondissement de Shinagawa) à Tokyo. Son père Isamu, descendant d’une famille de samouraïs de la préfecture d’Akita, est directeur de l’école secondaire de l’Institut d’éducation physique de l’armée, tandis que sa mère vient d’une famille de marchands d’Osaka. Il est le benjamin d’une lignée de sept enfants. Deux d’entre eux sont presqu’adultes à sa naissance, et une de ses sœurs meurt peu de temps après. Kurosawa ne grandit alors qu’avec trois de ses frères et sœurs. Source: Article "Akira Kurosawa" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Akira Shigino
Réalisation · Connu pour KochiKame

Akira Nakao

Akira Terao
Distribution · Connu pour Ran

Akira Ishihama
Distribution · Connu pour Harakiri

Asa Akira
Petite (un peu moins d'1,57 m et 48 kg), mais plantureuse (bonnet C) et bien faite, la brune Asa Akira a vécu au Japon entre l'âge de 6 et 13 ans. Asa a fréquenté le lycée Washington Irving à New York de 2001 à 2002 et a obtenu son diplôme en 2004. Elle a participé régulièrement à l'émission de radio « Bubba the Love Sponge » pendant environ un an. Asa s'est fait connaître en tant que dominatrice avant de se lancer dans le strip-tease, le mannequinat et le porno.

Miki Odagiri
Distribution · Connu pour Vivre
Miki Odagiri était principalement connue pour son rôle important et intemporel de jeune employée de bureau optimiste dans le classique Ikiru d'Akira Kurosawa, aux côtés de Takashi Shimura, dont le personnage est en train de mourir d'un cancer. Miki, dans le rôle de Toyo Odagiri, l'incite à vivre... simplement en étant elle-même : pétillante, spontanée et optimiste. Son personnage est également empreint d'un sarcasme direct, extrêmement rare dans les films du début des années 1950. La scène la plus mémorable entre Miki et Takashi est peut-être celle où elle lui révèle les surnoms qu'elle a donnés à leurs collègues de travail... y compris le sien ! Malheureusement, en dehors d'Ikiru, il est extrêmement difficile de trouver les quelques autres films japonais dans lesquels elle a joué, en particulier en DVD ou Blu-Ray. Mais elle a laissé une empreinte dans ce qui est considéré non seulement comme l'une des plus grandes réalisations du légendaire Kurosawa, mais aussi comme l'un des meilleurs films jamais réalisés, dans le monde entier.

Takashi Shimura
Distribution · Connu pour Vivre, Les Sept Samouraïs, Entre le ciel et l'enfer
Takashi Shimura (12 mars 1905 – 11 février 1982) était un acteur japonais qui a joué dans plus de 200 films entre 1934 et 1981. Il a joué dans 21 des 30 films d'Akira Kurosawa (plus que tout autre acteur), notamment en tant qu'acteur principal dans L'Ange ivre (1948), Rashomon (1950), Vivre (1952) et Les Sept Samouraïs (1954). Il a joué le professeur Kyohei Yamane dans le premier Godzilla (1954) d'Ishirō Honda et dans sa première suite, Godzilla Raids Again (1955). Pour sa contribution aux arts, le gouvernement japonais a décoré Shimura de la Médaille au ruban pourpre en 1974 et de l'Ordre du Soleil levant, 4e classe, rayons d'or avec rosette en 1980. Shimura est décédé le 11 février 1982 à Tokyo, au Japon, des suites d'un emphysème, à l'âge de 76 ans. Ses effets personnels ont été remis au Centre cinématographique du Musée national d'art moderne de Tokyo.

Hideo Oguni
Scénariste · Connu pour Entre le ciel et l'enfer, Les Sept Samouraïs, Ran
Hideo Oguni (小国英雄, Oguni Hideo), né le 9 juillet 1904 et mort le 5 février 1996, est un scénariste japonais. Il est particulièrement connu pour être un des scénaristes privilégiés d'Akira Kurosawa.

Asakazu Nakai
Cinematographer · Connu pour Entre le ciel et l'enfer, Les Sept Samouraïs, Ran
Asakazu Nakai (中井朝一, Nakai Asakazu) est un directeur de la photographie japonais, né le 29 août 1901 à Kobe et mort le 28 février 1988. Il est surtout connu pour sa collaboration avec le réalisateur Akira Kurosawa.

Katsuhiro Ōtomo
Réalisation · Connu pour AKIRA
Katsuhiro Otomo est un créateur de bandes dessinées, scénariste et réalisateur japonais. Il est surtout connu comme le créateur du manga Akira et de son adaptation en film d'animation. Il a également réalisé plusieurs films en prises de vue réelles.

Toshirō Mifune
Distribution · Connu pour Entre le ciel et l'enfer, Les Sept Samouraïs
Toshirō Mifune (1er avril 1920 - 24 décembre 1997) était un acteur japonais largement considéré comme l'un des plus grands acteurs de l'histoire du cinéma japonais. Il est né à Qingdao, en Chine, mais a grandi au Japon. La carrière de Mifune s'étend sur plus de 50 ans, au cours desquels il a collaboré étroitement avec le célèbre réalisateur Akira Kurosawa, donnant naissance à certains des films les plus emblématiques du cinéma japonais. Mifune a acquis une renommée internationale grâce à ses performances dans les films de Kurosawa, en particulier dans les films de samouraïs. Il incarnait des personnages forts, dynamiques et souvent rebelles, apportant une intensité brute à ses rôles. Parmi ses collaborations notables avec Kurosawa, on peut citer « Rashomon » (1950), « Les Sept Samouraïs » (1954), « Yojimbo » (1961) et « La Forteresse cachée » (1958), qui a inspiré « Star Wars » de George Lucas. Outre son travail avec Kurosawa, Mifune a joué dans de nombreux autres films, démontrant ainsi sa polyvalence en tant qu'acteur. Il a interprété des rôles dans divers genres, notamment des drames, des comédies et des films de guerre. Parmi ses autres films notables, on peut citer « Le Trône de sang » (1957), « Haut et bas » (1963) et « Barbe rouge » (1965). La présence charismatique de Mifune, ses interprétations puissantes et sa capacité à transmettre des émotions complexes ont fait de lui une figure emblématique du cinéma japonais. Il a reçu une reconnaissance internationale et de nombreuses récompenses pour sa contribution à l'industrie cinématographique, notamment plusieurs distinctions au Festival du film de Venise et un prix d'honneur décerné par l'Académie des arts et des sciences du cinéma.

Shinobu Hashimoto
Scénariste · Connu pour Harakiri, Les Sept Samouraïs, Vivre
Shinobu Hashimoto (橋本 忍, Hashimoto Shinobu), né le 18 avril 1918 à Tsurui (bourg d'Ichikawa) dans le district de Kanzaki (préfecture de Hyōgo) et mort le 19 juillet 2018 à Tokyo, est un scénariste et réalisateur japonais. Shinobu Hashimoto a écrit les scénarios de nombreux films d'Akira Kurosawa et a également écrit pour Mikio Naruse et Masaki Kobayashi.

Fumio Hayasaka
Composer · Connu pour Les Sept Samouraïs, Vivre
Fumio Hayasaka (早坂 文雄, Hayasaka Fumio) est un compositeur japonais, né le 19 août 1914 à Sendai et mort de la tuberculose le 15 octobre 1955 à Tokyo. Il est notamment connu comme auteur de musiques de films, majoritairement pour ceux réalisés par Kenji Mizoguchi et Akira Kurosawa.

Eijirō Tōno
Distribution · Connu pour Entre le ciel et l'enfer, Les Sept Samouraïs
Eijirō Tōno (東野英治郎, Tōno Eijirō) est un acteur japonais, né le 17 septembre 1907 à Tomioka dans la préfecture de Gunma et mort le 8 septembre 1994 à Tokyo, à la suite de problèmes d'insuffisance cardiaque. Issu du shingeki, il marque le cinéma japonais par des rôles secondaires comme celui du ravisseur qu'il joue dans "Les Sept Samouraïs" d'Akira Kurosawa mais aussi dans L"e Garde du corps", "Kill", "la Forteresse des samouraïs"," Voyage à Tokyo" ou encore "Tora ! Tora ! Tora !". Il est surtout connu à la télévision pour jouer le rôle-titre de la série "Mito Kōmon" de 1969 à 1983. Eijirō Tōno tourne dans près de 250 films entre 1936 et 1990. Son fils, Eishin Tōno, devient également acteur, sans être aussi prolifique que son père.

Masaki Kobayashi
Réalisation · Connu pour Harakiri
Masaki Kobayashi (14 février 1916 – 4 octobre 1996) était un réalisateur japonais. Parmi ses films figure *Kwaidan* (1965), un recueil de quatre histoires de fantômes tirées du livre de Lafcadio Hearn, dont chacune se termine par un dénouement inattendu. Kobayashi a également réalisé La Condition humaine, une trilogie sur les conséquences de la Seconde Guerre mondiale sur un pacifiste et socialiste japonais. La durée totale des films dépasse les 9 heures. Parmi ses autres films notables, on peut citer Harakiri (1962) et La Rébellion des samouraïs (1967). Harakiri lui a valu un prix au Festival de Cannes de 1963, consolidant ainsi sa place dans l'histoire du cinéma. En 1969, il a été membre du jury du 19e Festival international du film de Berlin. Il a également été pressenti pour réaliser les séquences japonaises de Tora! Tora! Tora!, après le départ d'Akira Kurosawa du projet. Mais ce sont finalement Kinji Fukasaku et Toshio Masuda qui ont été choisis. Kobayashi, lui-même pacifiste, a été enrôlé de force dans l'armée impériale japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, mais a refusé de combattre et a refusé toute promotion au-delà du grade de simple soldat.

Hayao Miyazaki
Réalisation · Scénariste · Connu pour Le garçon et le héron, Le voyage de Chihiro, Ponyo
Inconditionnel de bandes dessinées, il trouve très tôt sa vocation. A l'université de Tokyo, il suit des cours d'économie mais ne renonce pas pour autant à son rêve. Il profite du temps libre que lui laisse ses études pour parfaire son coup de crayon et perfectionner une technique qui ne tarde pas le faire remarquer du studio d'animation Tôei, la référence nippone en la matière à l'époque. Il y entre en tant qu'intervalliste en 1963. Il y fait la connaissance de Yasuo Otsuka et Isao Takahata, deux personnalités importantes de l'animation. Les trois hommes travaillent ensemble au premier long métrage de Takahata, Les Aventures de Hols, prince du soleil (1968). Mais la politique du studio entre rapidement en contradiction avec les ambitions de Takahata, qui invite Miyazaki à le rejoindre dès 1969 chez A Production, le concurrent direct de Tôei. Au sein de cette structure, ils signent quelques courts métrages. Pour le compte d'un autre studio, la Société Nippon Animation, ils développent un projet d'envergure, Heidi (1974), l'un des premiers feuilletons animés. En 1978, Miyazaki s'attelle, avec l'aide d'Otsuka, à sa première réalisation, la série télévisée d'animation Conan, le fils du futur, unanimement salué comme une réussite du genre. A la faveur d'un nouveau changement de studio, Miyazaki réalise son premier long métrage, Le Chateau de Cagliostro (1979). Après quelques projets inaboutis, Miyazaki décide de se consacrer à la bande dessinée et élabore l'épopée à épisodes Nausicaä de la vallée du vent. C'est par ce biais que le cinéaste revient en force dans le monde de l'animation. Il porte à l'écran sa propre bande dessinée et fait l'unanimité avec Nausicaä de la vallée du vent en 1984. Le succès du film est tel qu'il permet à Takahata et Miyazaki de fonder leurs propres studios. Ghibli est né. Entièrement dévolus à l'animation de qualité, les studios Ghibli conjuguent exigence et succès public. Les deux associés enchaînent alors les projets, notamment Laputa, le château dans le ciel (d'après Les Voyages de Gulliver) en 1986, le réaliste et nostalgique Mon voisin Totoro (Miyazaki y évoque ses souvenirs et décrit le Japon de l'après-guerre) en 1988, ou encore la fable porcine Porco Rosso (1992). En 1997, le réalisateur s'attaque à Princesse Mononoké, une fable épique où il reconnaît les influences conjuguées de Akira Kurosawa (La Forteresse cachée) et de Kenji Mizoguchi (Les Contes de la lune vague après la pluie). Alors qu'il avait menacé de mettre un terme à sa carrière, il poursuit finalement sur sa lancée et réalise Le Voyage de Chihiro. Le film lui vaut cette fois une véritable reconnaissance internationale puisqu'il remporte l'Oscar du meilleur film d'animation ainsi que l'Ours d'Or au Festival de Berlin en 2002. Parallèlement Miyazaki inaugure un musée à la gloire de l'animation : le musée Ghibli à Mitaka, au Japon. Il ne délaisse pas les planches à dessin pour autant et s'attelle à la réalisation du Le Château ambulant, inspiré d'un roman de Diana Wynne Jones. Il opère ensuite un virage dans sa carrière avec son Ponyo sur la falaise. Avant tout destiné aux enfants, le film se distingue grâce à une animation plus simple et des dessins aux couleurs pastelles. Des partis pris qui ne l'empêchent pas de réunir une nouvelle fois plus de dix millions de spectateurs au Japon.