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Richard Attenborough
Distribution · Connu pour Le parc jurassique
Richard Samuel Attenborough, baron Attenborough, né le 29 août 1923 à Cambridge (Royaume-Uni) et mort le 24 août 2014 à Richmond, à Londres (Royaume-Uni), est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma britannique. Il est notamment connu pour son rôle de Bartlett dans La Grande Évasion de John Sturges ou celui de John Hammond dans Jurassic Park de Steven Spielberg. Il décroche l'Oscar du meilleur réalisateur en 1983 pour Gandhi, un film biographique avec Ben Kingsley dans le rôle-titre. Richard Attenborough grandit à Leicester. Il effectue ses études secondaires à la Wyggeston Grammar School for Boys. Il décide de devenir acteur après avoir visionné La Ruée vers l'or (The Gold Rush) de Charlie Chaplin en 1935. Son père, recteur de l'université, accepte à condition qu'il parvienne à décrocher une bourse d'études du Leverhulme Trust. La bourse lui est décernée et lui permet d'étudier à la Royal Academy of Dramatic Art (RADA) de Londres. Richard Attenborough fait ses débuts au théâtre alors qu'il est encore étudiant. Durant la Seconde Guerre mondiale, il passe trois ans dans la Royal Air Force en tant que caméraman et prend part à des missions de reconnaissance. Richard Attenborough a joué dans une cinquantaine de films. Il fait ses débuts en 1942 en tenant un petit rôle dans Ceux qui servent en mer (In Which We Serve) de Noël Coward et David Lean. Il interprète un jeune voyou, Pinkie Brown, dans Le Gang des tueurs (Brighton Rock), adaptation sortie en 1947 d'un roman noir de Graham Greene. Pour les besoins du film, il s'entraîne avec les joueurs du Chelsea Football Club. En 1948, sa prestation dans The Guinea Pig de Roy Boulting est louée par la critique. Son fan club compte alors 15 000 adhérents. Au cours des années 1950, il apparaît dans des comédies, comme Ce sacré z'héros (Private's Progress) de John Boulting en 1956 et Après moi le déluge (I'm All Right Jack), du même réalisateur, en 1959. ... Source: Article "Richard Attenborough" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Barbara Bates
Barbara Bates (de son vrai nom Barbara Jane Bates) est une actrice américaine . Anecdotes: 1944, elle signe son premier contrat avec l'Universal Pictures. Elle était considérée comme une des meilleures cavalières les plus accomplies et de tireuse de revolver au Colorado. C'est une séance de photos qui lui apporte l'attention des Frères Warner. En 1949 il y a des rumeurs qui courent qu'elle a une relation amoureuse avec l'acteur Danny Kaye. En mai 1949, après 5 ans de contrat, la Warner lui refuse un nouveau contrat à cause qu'elle refuse d'aller à New York. Harry Cohn lui offre une carrière à la Columbia à condition qu'elle divorce avec Cecil Coan. Elle refuse également et signe un contrat avec la Fox. Elle se marie décembre 1968 avec le journaliste sportif William Reed, qu'elle connait depuis son enfance. Le 25 janvier 1967 son premier mari, Cecil Coen meurt, Barbara reste à son chevet jusqu'à la fin. Barbara Bates met fin à ses jours en s'asphyxiant au gaz carbonique dans son garage, le 18 mars 1969 à Denver, dans le Colorado.

Stephen King
Distribution · Executive Producer · Scénariste · Connu pour Cimetière vivant, Docteur Sleep, ÇA : Il est revenu
Stephen King est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland (Maine). Il publie son premier roman en 1974 et devient rapidement célèbre pour ses contributions dans le domaine de l'horreur mais écrit également des livres relevant d'autres genres comme le fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier. Tout au long de sa carrière, il écrit et publie plus de soixante romans, dont sept sous le nom de plume de Richard Bachman, et plus de deux cents nouvelles, dont plus de la moitié sont réunies dans dix recueils de nouvelles. Après son grave accident en 1999, il ralentit son rythme d'écriture. Ses livres se sont vendus à plus de 350 millions d'exemplaires à travers le monde et il établit de nouveaux records de ventes dans le domaine de l'édition durant les années 1980, décennie où sa popularité atteint son apogée. Longtemps dédaigné par les critiques littéraires et les universitaires car considéré comme un auteur « populaire », il acquiert plus de considération depuis les années 1990 même si une partie de ces milieux continue de rejeter ses livres. Il est régulièrement critiqué pour son style familier, son recours au gore et la longueur jugée excessive de certains de ses romans. À l'inverse, son sens de la narration, ses personnages vivants et colorés, et sa faculté à jouer avec les peurs des lecteurs sont salués. Au-delà du caractère horrifique de la plupart de ses livres, il aborde régulièrement les thèmes de l'enfance et de la condition de l'écrivain, et brosse un portrait social très réaliste et sans complaisance des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du siècle suivant. Il a remporté de nombreux prix littéraires dont treize fois le prix Bram-Stoker, sept fois le prix British Fantasy, cinq fois le prix Locus, quatre fois le prix World Fantasy, deux fois le prix Edgar-Allan-Poe et une fois le prix Hugo et l'O. Henry Award. Il a reçu en 2003 le National Book Award pour sa remarquable contribution à la littérature américaine. Il a été décoré de la National Medal of Arts en 2015. Ses ouvrages ont souvent été adaptés pour le cinéma ou la télévision avec des fortunes diverses, parfois avec sa contribution en tant que scénariste et, une seule fois, comme réalisateur.
Lee Tamahori
Lee Tamahori est un réalisateur néo-zélandais né le 17 juin 1950 à Wellington (Nouvelle-Zélande). Lee Tamahori commence sa carrière comme artiste et photographe. Au cinéma, il est d'abord technicien du son puis assistant réalisateur, notamment de Nagisa Oshima sur Furyo, il s'est fait connaître mondialement dès son premier film L'Âme des guerriers, traitant de la condition des Māori, qui fut un des grands chocs cinématographiques de 1994. Sa carrière se poursuit à Hollywood dans des blockbusters, réalisant notamment un James Bond : Meurs un autre jour. Il adapte aussi un roman de James Patterson avec Le Masque de l'araignée, et une nouvelle de Philip K. Dick (L'homme doré) avec le film Next.

Masaki Kobayashi
Réalisation · Connu pour Harakiri
Masaki Kobayashi (14 février 1916 – 4 octobre 1996) était un réalisateur japonais. Parmi ses films figure *Kwaidan* (1965), un recueil de quatre histoires de fantômes tirées du livre de Lafcadio Hearn, dont chacune se termine par un dénouement inattendu. Kobayashi a également réalisé La Condition humaine, une trilogie sur les conséquences de la Seconde Guerre mondiale sur un pacifiste et socialiste japonais. La durée totale des films dépasse les 9 heures. Parmi ses autres films notables, on peut citer Harakiri (1962) et La Rébellion des samouraïs (1967). Harakiri lui a valu un prix au Festival de Cannes de 1963, consolidant ainsi sa place dans l'histoire du cinéma. En 1969, il a été membre du jury du 19e Festival international du film de Berlin. Il a également été pressenti pour réaliser les séquences japonaises de Tora! Tora! Tora!, après le départ d'Akira Kurosawa du projet. Mais ce sont finalement Kinji Fukasaku et Toshio Masuda qui ont été choisis. Kobayashi, lui-même pacifiste, a été enrôlé de force dans l'armée impériale japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, mais a refusé de combattre et a refusé toute promotion au-delà du grade de simple soldat.

Kenny Rogers
Kenneth Donald Rogers dit Kenny Rogers, né le 21 août 1938 à Houston (Texas) et mort le 20 mars 2020 à Sandy Springs (Géorgie), est un acteur, chanteur notamment de musique country et compositeur américain. Kenny Rogers est le quatrième des sept enfants de Floyd Rogers et de sa femme Lucille, respectivement charpentier et infirmière. D'après les registres de naissances de l'État du Texas, son deuxième prénom est Ray et il est en effet parfois appelé "Kenneth Ray Rogers" dans les génériques des films auxquels il participe. Sa carrière commence pendant les années 1950, quand Kenny Rogers enregistre plusieurs chansons avec le groupe de doo-wop The Scholars. Il n'est pas le chanteur principal, et le groupe s'arrête après deux singles quand le leader décide de faire une carrière solo. Resté seul, Kenny Rogers lance son propre single That Crazy Feeling (1958) et connaît un petit succès. Il rejoint The Bobby Doyle Trio, groupe de jazz avec lequel il joue dans des clubs et enregistre pour Columbia Records. Le groupe se sépare en 1965 et le single jazz que Rogers enregistre l'année suivante pour Mercury Records est un échec. Rogers travaille en tant que producteur, auteur et musicien pour d'autres artistes, dont les chanteurs country Mickey Gilley et Eddy Arnold. En 1966, il rejoint les New Christy Minstrels en tant que chanteur et contrebassiste. Le succès du groupe n'étant pas celui sur lequel il compte, Kenny Rogers quitte le groupe, entraînant avec lui trois autres membres: Mike Settle, Terry Williams et Thelma Camacho. Ensemble, ils créent First Edition en 1967, qui devient "Kenny Rogers and The First Edition", et accumulent les succès dans les classements de ventes de musique pop et country avec, entre autres, Somethings Burning, Ruby, Don't Take Your Love to Town, Reuben James et Just Dropped In (To See What Condition My Condition Was In). Surnommé plus tard "Hippie Kenny" Rogers en présente alors tous les aspects: long cheveux bruns, boucle d'oreille et lunettes de soleil roses. Rogers a un style vocal beaucoup plus doux à cette époque que celui qu'il aura plus tard. Quand le groupe se sépare en 1976, Kenny Rogers lance sa carrière solo. Ses compositions deviennent rapidement plus policées, chantées avec une voix parfois rauque mais toujours mélodieuse qui attire le public pop tout comme les fans de country. Plus de 60 chansons enregistrées par Kenny Rogers atteignent le top 40 des meilleures ventes US (dont 25 se sont placées en no 1 des ventes) et 50 de ses albums se sont classés dans les meilleures ventes. Ses compositions ont aussi été utilisées dans de nombreuses bandes originales de films tels que Convoy, Urban Cowboy et The Big Lebowski. Sorti en novembre 1978, l'album The Gambler se vend entre 30 et 35 millions d'exemplaires, ce qui représente un quart de ses ventes totales d'albums. Kenneth Rogers chante également dans le célèbre morceau We Are the World. Il sort en 1980 ce qui reste un des plus grands succès de sa carrière: Lady. Il meurt le 20 mars 2020 à son domicile de Sandy Springs en Géorgie, de causes naturelles, et est inhumé au cimetière d'Oakland à Atlanta. ... Source: Article "Kenny Rogers" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Greg LeMond
Gregory James LeMond, dit Greg LeMond, né le 26 juin 1961 à Lakewood, en Californie, est un coureur cycliste américain. Il devient professionnel en 1981 et arrête sa carrière en 1994 à la suite d'une myopathie mitochondriale (maladie potentiellement induite par un accident de chasse, certains plombs n'ayant pu être retirés par le chirurgien). Il a remporté à trois reprises le Tour de France en 1986, 1989 et 1990 et deux fois le titre mondial sur route en 1983 et 1989. Il est ainsi le premier Américain, le seul à ce jour (à la suite du déclassement de Lance Armstrong), et le premier non-européen à remporter le Tour de France. Greg LeMond était un adolescent sportif grand amateur de ski. Pour parfaire sa condition physique, son entraîneur lui recommande de pratiquer le vélo. Le jeune homme se révèle très doué pour ce sport et se consacre très vite à la compétition. Rapidement sans rivaux dans un pays où le vélo n'est pas un sport majeur, il décide de faire ses preuves en Europe où il se fixe des objectifs très ambitieux. LeMond devient champion du monde juniors en 1979. Mais, en raison du boycott des Jeux olympiques de 1980 à Moscou par les États-Unis, il est privé de son rêve olympique. Dès 1980, Cyrille Guimard, le directeur sportif de l'équipe cycliste Renault (dont le leader est Bernard Hinault), voit en LeMond un futur grand talent et lui propose un contrat professionnel pour 1981. À 19 ans, LeMond commence sa carrière professionnelle dans l'ombre du champion français. Il atteint presque immédiatement le plus haut niveau mondial comme en témoigne une troisième place au Critérium du Dauphiné libéré 1981 (en travaillant pour son leader et vainqueur Bernard Hinault) et sa victoire en 1982 dans le Tour de l'Avenir. En fin d'année, il décroche la deuxième place au championnat du monde à Goodwood derrière Giuseppe Saronni, après avoir mené la poursuite derrière son compatriote Jonathan Boyer pourtant seul en tête. LeMond raconte après la course: «Je portais le maillot américain, bien sûr, mais il n'y avait pas vraiment d'équipe américaine et je n'en faisais définitivement pas partie. J'ai payé mon propre voyage en Angleterre, tout. Il n'y a eu aucun soutien de la fédération américaine. L'équipe pour laquelle je courais était Renault.». Il rajoute à propos de Boyer: «Nous étions dans les 500 derniers mètres et Boyer n'avait qu'une avance d'environ 20 mètres, qu'il n'avait aucun moyen de conserver. Je ne pensais pas qu'il pouvait gagner et je ne voulais pas qu'il le fasse. Ce n'est juste pas un ami. Il n'a jamais gagné de course professionnelle et je ne pensais pas qu'il était le genre de gars qui devrait être champion du monde.». En 1983, il obtient ses premiers grands succès: à 21 ans et onze mois, il s'impose dans le Critérium du Dauphiné libéré et surtout devient champion du monde professionnel à Altenrhein. Sa régularité tout au long de la saison lui vaut par ailleurs d'être lauréat du Super Prestige. ... Source: Article "Greg LeMond" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Tennessee Williams
Thomas Lanier Williams III, dit Tennessee Williams, né le 26 mars 1911 à Columbus et mort le 25 février 1983 à New York, est un dramaturge et écrivain américain dont de nombreuses œuvres ont été portées au cinéma. Aux côtés d'Eugène O'Neill et Arthur Miller, il est considéré comme l'un des dramaturges les plus importants du XXe siècle aux États-Unis. Après des années dans l'obscurité, il devient soudain populaire avec La Ménagerie de verre (1944), qui montre une famille semblable à la sienne, malheureuse et de basse condition. Cette pièce ouvre une période de succès, parmi lesquels Un tramway nommé Désir (1947), La Chatte sur un toit brûlant (1955) et Doux oiseau de jeunesse (1959). Les œuvres de la fin de sa vie manifestent un style nouveau qui plaît moins au public, et sa dépendance à l'alcool et la drogue influence sa créativité. Un tramway nommé Désir figure souvent dans les listes des meilleures pièces américaines du XXe siècle. Thomas Lanier Williams III (il prend le pseudonyme de Tennessee à cause d’un surnom qui lui est attribué par ses amis à l’université) est né à Columbus (Mississippi), le 26 mars 1911. Sa famille compte des ancêtres anglais, gallois et huguenots. Il est le fils d'Edwina Dakin (1884-1980) et de Cornelius Coffin Williams (1879-1957). Il a une sœur aînée, Rose Isabel Williams (1909-1996) et un frère cadet, Walter Dakin Williams (1919-2008). Il passe son enfance, avec sa mère Edwina et sa sœur Rose qu’il adore, chez son grand-père, pasteur, et son apaisante grand-mère, Rose. Son père Cornelius Williams, qu’il déteste, est un voyageur de commerce alcoolique et joueur de poker, presque toujours absent. Atteint de la diphtérie à l'âge de cinq ans, il occupe alors son temps à écrire des poèmes et saynètes, sous les encouragements de Rose. Il est encouragé dans cette voie en recevant sa première machine à écrire pour son douzième anniversaire. En 1918, son père emmène sa famille à Saint-Louis dans le Missouri où il a décroché un emploi dans une fabrique de chaussures (International Shoe Company). Cornelius Williams regardait l'activité de son fils malade avec dédain et ne l'encourageait pas, contrairement au reste de la famille. De nombreux critiques et historiens notent que Williams a trouvé l'inspiration pour la plus grande partie de son œuvre dans sa propre famille. Les efforts de sa mère pour trouver la meilleure maison possible pour la famille et le comportement bruyant de son père obligent la famille à déménager de nombreuses fois à Saint Louis. Williams étudie au Soldan High School, un lieu auquel il fait allusion dans La Ménagerie de verre. Plus tard, il étudie à l'University City High School. ... Source: Article "Tennessee Williams" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Jun Tatara
Distribution · Connu pour Les Sept Samouraïs
Jun Tatara, de son vrai nom Shigeji Tatarai, est un acteur japonais né le 4 août 1917 à Ishinomaki, dans la préfecture de Miyagi, au Japon. Il est décédé le 30 septembre 2006 à Tokyo, à l’âge de 89 ans. Il est connu pour sa longue carrière au cinéma, au théâtre et à la télévision, ainsi que pour ses nombreux rôles secondaires dans des films japonais devenus célèbres. Avant de devenir acteur, Jun Tatara travaille au service de restauration de l’hôtel impérial de Tokyo. En 1936, il rejoint une troupe de théâtre appelée Shin-Tsukiji Theatre et fait ses débuts sur scène la même année. Il commence sa carrière cinématographique en 1940. Après une interruption liée à la Seconde Guerre mondiale, il reprend ses activités artistiques et poursuit progressivement sa carrière dans le cinéma japonais. Jun Tatara connaît une période particulièrement active durant les années 1950 et 1960. Il participe à plusieurs films importants réalisés par de grands cinéastes japonais, notamment Akira Kurosawa, Kenji Mizoguchi, Masaki Kobayashi et Hiroshi Inagaki. Parmi les œuvres auxquelles il contribue figurent Les Sept Samouraïs, sorti en 1954, La Rue de la honte, sorti en 1956, L’Homme au pousse-pousse, sorti en 1958, ainsi que La Condition de l’homme, sorti en 1959. Grâce à son jeu naturel et à sa capacité à interpréter des personnages variés, Jun Tatara devient un acteur de second rôle apprécié dans le cinéma japonais. Il incarne des personnages ordinaires, des hommes de caractère et différentes figures de la société japonaise. En 1957, il reçoit le prix Blue Ribbon du meilleur acteur dans un second rôle, une distinction qui récompense son talent et sa contribution au cinéma. En dehors de sa carrière d’acteur, Jun Tatara s’intéresse également à la gymnastique et à la relaxation. Il développe une méthode personnelle d’exercices et publie des ouvrages consacrés au bien-être. Il poursuit sa carrière pendant plusieurs décennies et apparaît encore dans des productions cinématographiques au début des années 2000. Sa dernière période d’activité témoigne de sa longévité et de son attachement au métier d’acteur. Jun Tatara reste aujourd’hui une figure représentative du cinéma japonais classique. Même s’il n’a pas toujours occupé les premiers rôles, sa présence dans de nombreux films importants a contribué à la richesse des œuvres auxquelles il a participé. Sa carrière illustre l’importance des acteurs de second rôle dans l’histoire du cinéma japonais et témoigne d’un parcours artistique remarquable, qui s’est étendu sur plus de six décennies.

Tatsuya Nakadai
Distribution · Connu pour Harakiri, Ran, Entre le ciel et l'enfer
Tatsuya Nakadai (仲代 達矢, Nakadai Tatsuya ; né Motohisa Nakadai ; 13 décembre 1932 – 8 novembre 2025) était un acteur japonais. Largement considéré comme l’un des plus grands acteurs de l’histoire du cinéma japonais, il a collaboré à de nombreuses reprises avec plusieurs des réalisateurs les plus connus et les plus acclamés du Japon. Au cours de sa carrière de plus de sept décennies, il a joué dans plus de 160 films et a reçu de nombreuses distinctions. Il a été décoré de la Médaille du Ruban pourpre en 1996 et de l’Ordre de la Culture du Japon en 2015. Nakadai s’est fait connaître en jouant dans les films de Masaki Kobayashi, sa percée ayant eu lieu lorsqu’il a incarné le protagoniste de la trilogie épique anti-guerre *La Condition humaine* (1959–1961). Il a remporté le Prix du Ruban bleu du meilleur acteur pour son interprétation du rōnin assoiffé de vengeance dans *Harakiri* (1962), un rôle qu’il considérait comme son plus grand. Nakadai a collaboré avec Kobayashi sur onze films — dont *Kwaidan* (1964) et *La Rébellion des samouraïs* (1967) — et avec Akira Kurosawa sur cinq, notamment dans le rôle du seigneur de guerre tragique de *Ran* (1985), une interprétation qui lui a valu une reconnaissance mondiale. Parmi ses autres rôles marquants, citons *Les Sept Samouraïs* (1954), *Yojimbo* (1961), *L’Épée du destin* (1966), *Le Visage d’un autre* (1966), *Goyokin* (1969), *Kagemusha* (1980) et *Le Conte de la princesse Kaguya* (2013). Acteur de théâtre de longue date, il a fondé la troupe Gendai Nohgaku-kai en 1975 et a continué à se produire sur scène jusqu’à ses nonante ans.

Anouar H. Smaine
Anouar H. Smaine né en 1976 est un réalisateur, producteur, acteur et scénariste d'origine algérienne. Evoluant en Algérie, dans une famille d'artistes , de révolutionnaires et d'hommes politiques. Sa mère était professeur de français et son père était le célèbre dramaturge français algérien, acteur de théâtre et metteur en scène Hadj Smaïne (La Bataille d'Alger, Le Peloton de l'Est, Les Enfants de Novembre et Chroniques des Années de Braises Palme d'Or du Festival de Cannes 1975). Smaïne a grandi en voyageant entre les villes d'Alger, de Constantine et de Paris avant de déménager aux États-Unis à l'adolescence. Pour lui, le début des années 1990 a été une période d'incertitude, de réflexion et même de confusion alors que son pays natal, l'Algérie, sombrait dans une violente guerre civile qui a coûté la vie à des centaines de milliers de personnes, parmi lesquelles de nombreux amis artistes et intellectuels de son père, lui faisant craindre pour la vie de son propre père pendant plus d'une décennie. Ayant perdu des membres de sa famille ainsi que des amis d'enfance dans la guerre civile algérienne, Anouar s'est souvent demandé comment contribuer à promouvoir la tolérance et la paix entre les peuples et dans le monde. Être cinéaste l'aide à tenter cela. Smaïne a obtenu son B.A. en systèmes d'information informatique et en administration des affaires de l'Eastern Michigan University et deux maîtrises en arts et en administration publique/sciences politiques de l'Eastern Michigan University. Il a également fréquenté l'école de cinéma de la New York Film Academy à Los Angeles, en Californie, et a reçu sa formation en réalisation, production et scénarisation. Carrière L'immersion de Smaïne dans les arts et le cinéma en particulier, a commencé très tôt. Comme ses deux parents étaient occupés par leurs carrières respectives, son père l'emmenait souvent sur différents plateaux de tournage et jouait aux répétitions dans lesquelles il était impliqué. À l'âge de 9 ans, il fait ses premiers pas d'acteur dans « Cri de pierre » ; un drame social. A Paris, Anouar H. Smaïne en a appris davantage sur l'impact des arts sur la condition humaine, l'histoire humaine et les cultures du monde. Sous l'influence de son père et de quelques artistes amis de la famille, il se familiarise et se plonge dans le monde du théâtre et de l'art dramatique (parmi lesquels le dramaturge français Henri Cordereaux,le comédien Hassan Belhadj et le peintre international Jean Pierre Bellan. Après avoir déménagé aux États-Unis et toute son éducation formelle, il a commencé un long voyage de collaboration avec un large éventail de cinéastes à Los Angeles.

Steven Soderbergh
Production · Réalisation · Connu pour Debbie Ocean 8, L'inconnu de Las Vegas, Que personne ne bouge
Steven Andrew Soderbergh (né le 14 janvier 1963) est un réalisateur, producteur, scénariste, directeur de la photographie et monteur américain. Pionnier du cinéma indépendant moderne, Soderbergh s'est ensuite fait connaître pour ses films formellement inventifs réalisés dans le cadre du système des studios. Le drame indépendant Sexe, mensonges et vidéo (1989), qui marque le tournant dans la carrière de réalisateur de Soderbergh, le propulse sous les feux de la rampe en tant que figure notable de l'industrie cinématographique. À 26 ans, Soderbergh devient le plus jeune réalisateur solo à remporter la Palme d'or au Festival de Cannes, et le film connaît un succès commercial mondial, ainsi que de nombreuses distinctions. Ses cinq films suivants, dont King of the Hill (1993), ont été des échecs commerciaux. Il s'est alors orienté vers des productions plus grand public avec la comédie policière Out of Sight (1998), le biopic Erin Brockovich (2000) et le drame policier Traffic (2000). Pour Traffic, il a remporté l'Oscar du meilleur réalisateur. Il a connu un nouveau succès populaire et critique avec la trilogie et la franchise Ocean's (2001-2018) ; Che (2008) ; The Informant! (2009) ; Contagion (2011) ; Haywire (2011) ; Magic Mike (2012) ; Side Effects (2013) ; Logan Lucky (2017) ; Unsane (2018) ; Let Them All Talk (2020) ; No Sudden Move (2021) ; et Kimi (2022). Sa carrière cinématographique couvre une multitude de genres, mais il est spécialisé dans les films psychologiques, policiers et les films de braquage. Ses films ont rapporté plus de 2,2 milliards de dollars américains dans le monde entier et ont été nominés quatorze fois aux Oscars, remportant cinq statuettes. Les films de Soderbergh tournent souvent autour de concepts familiers régulièrement utilisés dans les films hollywoodiens à gros budget, mais il emploie systématiquement une approche avant-gardiste et artistique. Ils sont centrés sur des thèmes tels que le changement d'identité personnelle, la vengeance, la sexualité, la moralité et la condition humaine. Ses longs métrages se distinguent souvent dans le domaine de la cinématographie en raison de son influence par le cinéma d'avant-garde, associée à son utilisation de formats de films et de caméras non conventionnels. De nombreux films de Soderbergh s'appuient sur des intrigues multidimensionnelles avec des rebondissements, une narration non linéaire, des séquences expérimentales, des ambiances sonores pleines de suspense et des points de vue à la troisième personne.

Duke Ellington
Edward Kennedy Ellington, dit Duke Ellington, est un pianiste, compositeur de jazz, de comédies musicales et de musique contemporaine et chef d'orchestre de jazz américain, né le 29 avril 1899 à Washington (district de Columbia) et mort le 24 mai 1974 à New York. Son orchestre big band est un des plus réputés de l'histoire du jazz, avec ceux de Count Basie, Cab Calloway, Tommy Dorsey, Benny Goodman, Glenn Miller, Artie Shaw, Stan Kenton, Woody Herman comprenant des musiciens qui sont parfois considérés, tout autant que lui, comme des maîtres de cette musique et virtuoses de leurs instruments. Quelques-uns de ces musiciens sont restés dans son orchestre pendant des décennies. Certains d'entre eux étaient déjà dignes d'intérêt par eux-mêmes, mais c'est surtout Ellington qui les transformait. Il avait l'habitude de composer spécifiquement pour certains de ses musiciens en tenant compte de leurs points forts, comme Prelude to a Kiss ou Jeep's Blues pour Johnny Hodges, Concerto for Cootie («Do Nothing Till You Hear from Me») pour Cootie Williams et The Mooche pour Joe Nanton. Il a aussi enregistré des morceaux composés par les membres de son orchestre, comme Caravan et Perdido de Juan Tizol. Après 1941, il collabore régulièrement avec le compositeur et arrangeur Billy Strayhorn qu'il appelait son «alter ego». Duke Ellington fait partie des principaux compositeurs de musique populaire américaine, aux côtés de Irving Berlin, Cole Porter, Harold Arlen, George Gershwin, Richard Rodgers, Jerome Kern, Hoagy Carmichael, Oscar Hammerstein II, Burt Bacharach, Stephen Sondheim, Jule Styne, Jimmy Van Heusen, etc. Sa contribution à la musique est récompensée par de nombreuses distinctions internationales. Plusieurs de ses titres font partie du Grand répertoire américain de la chanson ou sont devenus des standards du jazz. Il est également un soutien du mouvement des droits civiques en faveur des Afro-Américains, un porte-parole de leur condition socio-politique. Duke Ellington est une des personnalités afro-américaines les plus célèbres du XXe siècle. Il a enregistré pour un grand nombre de maisons de disques américaines et a joué dans plusieurs films. Avec son orchestre, il a fait des tournées régulières dans les Amériques, en Europe, en Afrique, en Asie depuis la création de l'orchestre en 1923 jusqu'à sa mort en 1974. Duke Ellington est le fils de James Edward Ellington, un majordome, et de Daisy Kennedy Ellington. Avant de s’intéresser à la musique, le jeune Edward est un fanatique de baseball. Cependant, après un fâcheux incident impliquant une batte de baseball et son visage, sa mère, Daisy Kennedy, croit préférable de l’inscrire à des leçons de piano. C’est alors que l’artiste commence, à l’âge de sept ans, une carrière qui va devenir «historique». Malgré les efforts de son professeur, Mrs. Clinkscales, Edward met un long moment avant de s’investir dans l’art, ses intérêts étant encore «sportifs». Comme il le raconte dans l’une de ses biographies, il se souvient avoir manqué plus de cours de musique qu’il n’en prenait, trop excité à l’idée d’aller jouer avec ses amis de l’autre côté de la rue. Parfois, raconte-t-il, le président Theodore Roosevelt, sur son cheval, venait les regarder jouer, seul, sans aucun garde du corps. ... Source: Article "Duke Ellington" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Ian Whyte
Distribution · Connu pour Prometheus, Hercule
Né à Bangor, au nord du Pays de Galles et élevé à Brighton, sur la côte sud de l'Angleterre, Ian Whyte mesurait 7'1" à l'âge de 17 ans. Ian se démarquait toujours de la foule. Grand, mince et athlétique, il ne savait pas grand-chose de sa future carrière sous les feux de la rampe. Ian a découvert le basketball à l'adolescence et a rapidement attiré l'attention des dépisteurs de l'équipe nationale qui considéraient ses attributs physiques et sa détermination comme des atouts précieux. Il a rapidement gravi les échelons de l'équipe nationale junior, mais peu inspiré par l'école à l'époque, Ian tenait à s'échapper le plus tôt possible. Il a passé un an au lycée Henry Hudson dans le New Jersey, où il a de nouveau attiré l'attention des dépisteurs de basket-ball, obtenant des bourses sportives au Collège Iona à New York et à l'Université Clarion en Pennsylvanie. Ian est retourné en Angleterre en 1994 pour jouer pour les London Towers, une nouvelle franchise appartenant au promoteur de musique Barry Marshall. Toujours impatient de se retrouver, Ian n'est resté qu'une saison avec les Towers, transféré chez leurs rivaux de crosstown, les Léopards de Londres, mais encore une fois, seulement pour une saison. En 1995, l'Europe a ouvert librement ses portes aux sportifs de tout le continent. Ian a joué pour des équipes à travers l'Europe. En France, en Belgique, en Grèce et au Portugal, où il a remporté le triplé national; Championnats de ligue, coupe et éliminatoires avec le FC Porto en 1997 et est allé aux ¼ de finale de la coupe d'Europe. Ian est retourné en Angleterre peu de temps après pour jouer pour les Eagles de Newcastle, un endroit qui allait devenir sa maison jusqu'à sa retraite du jeu en 2003. Tout au long de sa carrière, Ian s'est distingué sans relâche, représentant son pays 80 fois. En 2003, Ian a reçu un appel téléphonique qui allait changer tout le cours de sa vie. De son propre aveu, il souhaitait se retirer du basket-ball à ses conditions plutôt que par blessure ou vieillesse, il a donc répondu à un appel de casting pour le nouveau film Alien Vs Predator. Son succès dans l'obtention du rôle est une question d'histoire, mais personnellement, ce fut une formidable victoire pour lui de trouver enfin un exutoire à sa créativité émotionnelle. Ian a eu la chance de travailler aux côtés de sommités telles que le duo d'effets spéciaux oscarisé d'Alec Gillis et Tom Woodruff Jr ainsi que le superviseur des effets visuels oscarisé John Bruno. Il a également rencontré l'artiste d'effets de maquillage Mark Coulier, bientôt double oscarisé, qui l'a encouragé à entrer en contact avec Nick Dudman, le superviseur des effets de créatures pour la franchise Harry Potter. À la fin du tournage sur AVP Ian est retourné en Angleterre et directement dans le monde de Harry Potter. Non crédité en tant qu'acteur cette fois, Ian a été embauché pour aider à donner vie au personnage de Madame Maxime joué par le sublime Francis De La Tour. Ian a travaillé à plein temps pendant une année entière sur le film, doublant fidèlement le personnage qui mesurait un glorieux 8'6".

Tamara Lunger
Distribution · Connu pour Jusqu’au sommet : le K2 en hiver
Tamara Lunger, née le 6 juin 1986 à Bolzano en Italie, est une alpiniste et ancienne spécialiste du ski-alpinisme de compétition, considérée comme l’une des plus fortes himalayistes de sa génération. Fille du skieur-alpiniste Hansjörg Lunger, elle grandit dans le milieu de la montagne et commence le ski-alpinisme en 2002, avant de disputer ses premières courses l’année suivante à San Martino di Castrozza. En 2008, elle remporte le titre mondial de ski-alpinisme dans la catégorie des moins de 23 ans et s’affirme sur les grandes classiques comme la Pierra Menta, qu’elle gagne en catégorie espoirs. Très tôt attirée par les plus hauts sommets de la planète, elle réalise son rêve d’himalayisme en devenant, le 23 mai 2010, la plus jeune femme à atteindre le sommet principal du Lhotse, à 8516 mètres. Le 26 juillet 2014, elle se hisse au sommet du K2, 8611 mètres, une ascension qui renforce sa réputation dans le milieu de l’alpinisme extrême et qui sera ensuite mise en images dans le film « Tamara ». Elle se distingue aussi par ses tentatives engagées en style léger et sans oxygène, notamment sur le Nanga Parbat en 2016 avec Simone Moro, où elle renonce à une soixantaine de mètres du sommet en raison des conditions et de son ressenti, décision devenue emblématique de sa manière de placer la lucidité et la vie avant la performance. Marquée par plusieurs expériences tragiques en haute altitude, elle parle ouvertement de la mort, de la peur et de la foi, expliquant que ces confrontations l’ont menée à une relation plus profonde avec la montagne et avec elle-même. Partageant aujourd’hui son temps entre nouvelles expéditions, projets d’aventure plus intimistes et conférences, Tamara Lunger défend une vision spirituelle et éthique de l’himalayisme, où l’écoute de son intuition compte autant que la conquête des sommets.

Reinhold Messner
Distribution · Connu pour alpha Österreich
Reinhold Messner, né le 17 septembre 1944 à Bressanone/Brixen dans le Tyrol du Sud, est un alpiniste italien de langue allemande, considéré par beaucoup comme l'un des meilleurs du XXe siècle. Grand défenseur du style alpin et pourfendeur du style expédition, il est notamment connu pour avoir réalisé la première ascension de l'Everest sans apport d'oxygène avec Peter Habeler, en mai 1978, et est le premier à avoir gravi les quatorze sommets de plus de 8 000 mètres en 1986. Reinhold Andreas Messner naît le 17 septembre 1944 à Bressanone (Brixen en allemand), dans la province autonome de Bolzano dans le Trentin-Haut-Adige en Italie. Il a sept frères et une sœur. Il passe sa jeunesse à arpenter les Alpes, avec son père, Josef, enseignant, qui le mène à son premier sommet, le Sass Rigais, lorsqu'il a cinq ans. En 1964, à l’âge de 20 ans, il avait déjà réalisé cinq cents ascensions dans les Alpes orientales. Dès les années 1960, il est considéré, avec ses frères Günther et Hubert, comme l'un des meilleurs grimpeurs d'Europe. Inspiré par Hermann Buhl et par Walter Bonatti, il devient l'un des premiers et plus ardents défenseurs du style alpin dans l'Himalaya. Il considère en effet que la pratique habituelle de l'alpinisme, qu'il qualifie de « tactique du siège », avec ses sherpas, ses camps et ses équipements, est irrespectueuse de la nature et de la montagne. En 1966, il réalise l'ascension des Grandes Jorasses par la face nord et en 1968, il gravit l'Eiger par sa face nord-est avec Günther Messner, Toni Hiebeler et Fritz Maschke. Ces itinéraires sont réputés pour être les plus difficiles des Alpes, avec le Cervin. En 1969, il atteint le mont Blanc par le pilier du Frêney et effectue au Pérou sa première expédition extra-européenne. Le 29 juin 1970, son frère décède dans la descente du Nanga Parbat, deux jours après avoir ouvert une nouvelle voie et atteint le sommet dans des conditions météorologiques difficiles. Le film Nanga Parbat, réalisé en 2010 par Joseph Vilsmaier, est basé sur son récit des événements. L'année suivante, il repart chercher le corps de son frère mais celui-ci ne sera retrouvé qu'en 2005. C'est à cette époque, alors qu'il se considérait comme un spécialiste de l'escalade, qu'il devient alpiniste professionnel. Reinhold Messner a accompli de nombreuses « premières », notamment l'ascension l'Everest sans oxygène en 1978 (avec Peter Habeler),puis en solitaire en 1980, les 14 sommets de plus de 8 000 mètres (tous sans oxygène), les Sept sommets, c’est-à-dire les points culminants des sept continents (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique, Europe, Asie, Antarctique et Océanie). Par la suite, Il espacera ses ascensions et pratiquera pendant vingt ans en trekking la traversée de grandes zones désertiques aux conditions climatiques parfois extrêmes. Premier alpiniste ayant insisté sur l'importance d'une préparation stricte (sports d'endurance, alimentation) avant d'aller affronter les hautes altitudes. Son intérêt pour la nature le conduira également à être élu député européen de 1999 à 2004, sous l'étiquette des Verts.Il consacre aussi l'essentiel de son temps à la création de musées dédiés à l'alpinisme et à la haute montagne, à l'écriture, avec une soixantaine d'ouvrages à son actif, et à des conférences.

Miriam Makeba
Miriam Makeba, née le 4 mars 1932 à Johannesbourg en Afrique du Sud et décédée le 9 novembre 2008 à Castel Volturno en Italie, est une chanteuse d'ethno-jazz et une militante politique sud-africaine, naturalisée guinéenne dans les années 1960, puis algérienne en 1972. Elle est parfois surnommée «Mama Afrika». Contrainte à l'exil pendant une trentaine d'années, elle parcourt le monde et multiplie les succès musicaux. Elle devient surtout une des voix contre l'apartheid et pour la fierté du continent africain. Elle rentre en Afrique du Sud en 1990. Zenzile Makeba Qgwashu Nguvama, dite Miriam Makeba, naît le 4 mars 1932, dans un township de Johannesbourg. Son père est instituteur, de souche xhosa, et sa mère domestique, de souche swazi. Prénommée «Zenzi», diminutif d’Uzenzile, qui signifie «tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même», elle n’a que quelques jours lorsque sa mère est emprisonnée, avec elle, pour six mois pour avoir brassé de la bière afin de subvenir aux besoins de la famille. Son père meurt lorsqu’elle a six ans. En 1948, les nationalistes afrikaners gagnent les élections et mettent en place le régime de l’apartheid. Makeba épouse James Kubay en 1950. À 17 ans, elle accouche de sa fille Bongi et est diagnostiquée d'un cancer du sein, que sa mère traite de manière non conventionnelle mais avec succès. Son mari la quitte peu après, et ils divorcent en 1952. À 20 ans, Zenzi Makeba, bonne d’enfants puis laveuse de taxis, vit seule avec sa fille Bongi et sa mère. C’est alors qu’elle commence à chanter professionnellement avec le groupe Cuban Brothers, puis devient choriste du groupe Manhattan Brothers, en 1952, qui lui donne son nom de scène, Miriam. Si elle devient très rapidement une vedette, elle se sert de son nouveau métier pour dénoncer le régime de l'apartheid et les conditions de vie misérables du prolétariat noir. En 1956, elle écrit son plus grand succès, la chanson Pata Pata, avec laquelle elle fait le tour du monde (elle sera par exemple reprise en français par Sylvie Vartan sous le titre Tape Tape en 1980). L'enregistrement le plus connu de la chanson a été effectué sous la direction de Jerry Ragovoy en 1967. En 1959, elle joue dans une comédie musicale dont les représentations tournent dans tout le pays et sont un grand succès, King Kong. Mais elle est surtout contrainte à un exil qui durera 31 ans, en raison de son apparition dans le film anti-apartheid Come Back, Africa du cinéaste américain Lionel Rogosin. Ses disques sont également retirés de la vente en Afrique du Sud. Elle épouse Sonny Pillay la même année. Lorsque sa mère meurt en 1960, elle ne peut assister à ses obsèques, du fait de son interdiction de séjour en Afrique du Sud. C'est avec un passeport français qu'elle reviendra en Afrique du Sud à la libération de Nelson Mandela, emprisonné avec la plupart des dirigeants du Congrès national africain (ANC) au pénitencier de Robben Island. En 1965, elle épouse son ami de longue date, le musicien sud-africain, Hugh Masekela avec qui elle divorce en 1966. ... Source: Article "Miriam Makeba" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Malcolm McDowell
Distribution · Connu pour Caligula, Orange mécanique, Halloween
Malcolm McDowell est un acteur britannique, né le 13 juin 1943 à Leeds, dans le Yorkshire (Royaume-Uni). En 1968, Lindsay Anderson lui offre le premier rôle de Mick Travis dans If...., film récompensé de la Palme d'or à Cannes l’année suivante. Jouant avec Robert Shaw en 1970 dans Deux Hommes en fuite, il joue l'année d'après le rôle emblématique de sa carrière, celui d'Alex DeLarge, personnage principal d'Orange mécanique, de Stanley Kubrick. Il reprend également le personnage de Mick Travis dans les deux suites, Le Meilleur des mondes possible en 1973, et Britannia Hospital en 1982, toujours sous la direction de Lindsay Anderson. En parallèle, il joue dans de nombreux films comme C'était demain où il incarne H.G. Wells ou encore La Féline avec Nastassja Kinski. Par la suite, il peine à retrouver un rôle majeur au cinéma, il tourne malgré tout dans des productions diverses, parmi lesquelles Star Trek: Générations (1994), Halloween (2007), Halloween 2 (2009), ou encore The Artist (2011). Il arrive à trouver un second souffle par le biais de la télévision, apparaissant notamment dans la série Entourage (2005-2011), les coproductions internationales Guerre et Paix (2007) et Coco Chanel (2008), ainsi que dans les séries Mentalist (2010-2013), Franklin and Bash (2011-2014) et Mozart in the Jungle (2014-2018). Il met également à profit sa voix pour interpréter divers personnages: Metallo dans le DC Animated Universe (1996-2005), le président John Henry Eden dans le jeu vidéo Fallout 3 (2008), Dédale dans le jeu vidéo God of War III (2010), le ministre Hydan dans Star Wars Rebels (2018), ou encore Varney dans Castlevania (2021). Malcolm McDowell naît sous le nom de «Malcolm John Taylor» à Horsforth, dans la banlieue de Leeds. Il est le fils d'Edna Taylor née McDowell, hôtelière, et de Charles Taylor, un aviateur de la Royal Air Force (RAF) membre d’équipage de bombardiers attaquant l’Allemagne nazie. Son père quitte la RAF et devient tenancier de pub. Son père sombre dans l’alcoolisme et ses parents se séparent rapidement. Il grandit à Bridlington, dans le Yorkshire, puis déménage à Liverpool où il est fan des Reds du Liverpool FC qu'il supporte dans le kop. Les conditions dans lesquelles il prend légalement le nom de sa mère ne sont pas précisées. Sa formation de comédien se fait à la London Academy of Music and Dramatic Art. Dans son premier film, Pas de larmes pour Joy, les deux minutes où il apparaît ne sont pas retenues au montage final. Lindsay Anderson le remarque lors d'un casting et lui propose le rôle de Mick Travis, un des rôles principaux du film If.... qui obtient la Palme d'or au Festival de Cannes 1969. C'est en voyant ce film que Stanley Kubrick pense à lui donner le rôle principal de son long-métrage Orange mécanique, qui lui vaudra une nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique. Sa capacité à jouer des personnages inquiétants lui vaut d'incarner le terrible empereur Caligula dans le film du même nom de Tinto Brass en 1979. Il tourne ensuite encore avec Lindsay Anderson dans les suites de If...., Le Meilleur des mondes possible en 1973 et Britannia Hospital en 1982. Il joue H. G. Wells dans le film de science-fiction C'était demain, sorti en 1979. ... Source: Article "Malcolm McDowell" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Moustapha Akkad
Production · Connu pour Halloween : La Nuit des Masques
Moustapha Akkad (en arabe :مصطفى العقاد), né le 1er juillet 1930 à Alep en Syrie, est une figure emblématique du cinéma international, réalisateur et producteur de renom, à la fois d’origine syrienne et américain naturalisé. Le parcours de Moustapha Akkad parcours est marqué par une passion pour le septième art qui le pousse, dès son arrivée aux États-Unis avec seulement 200 dollars, à poursuivre des études à l’Université de Californie à Los Angeles puis à l’Université du Sud de la Californie, où il obtient une maîtrise en cinéma. Sa détermination et son talent attirent l’attention du réalisateur Sam Peckinpah qui devient son mentor et facilite ses débuts professionnels comme producteur chez CBS, ouvrant la voie à une carrière remarquable et engagée. Akkad se distingue rapidement par sa volonté de faire dialoguer les cultures et de raconter l’histoire de figures majeures du monde arabo-musulman. En 1976, il réalise et produit « Le Message (Mohammad, Messenger of God) » avec Anthony Quinn et Irène Papas dans la version anglophone, une fresque retraçant les débuts de l’islam et la vie du prophète Mahomet. Ce projet est particulièrement audacieux, les studios hollywoodiens refusant de le financer, Akkad s’orientant alors vers des soutiens étrangers, notamment marocains et libyens, pour mener à bien sa vision artistique. Afin de respecter les sensibilités musulmanes, il consulte de nombreux savants pour que la biographie filmique du prophète Mohammed serve de pont entre cultures sans heurter les croyances. Ce chef-d’œuvre sera suivi en 1981 par « Le Lion Du Désert », où Anthony Quinn incarne Omar Al Mokhtar, leader bédouin libyen luttant contre l’armée italienne de Mussolini dans le désert libyen. Malgré un accueil initial mitigé, en partie lié aux conditions de financement libyennes, le film gagnera au fil des ans la reconnaissance comme une œuvre importante de l’histoire du cinéma, porteuse de valeurs d’émancipation et de résistance. Akkad est également célèbre pour avoir produit la saga mythique des films d’horreur « Halloween ». À partir de 1978, avec « Halloween, la nuit des masques », il révolutionne le genre slasher aux États-Unis et marque durablement la culture populaire avec le personnage de Michael Myers. Il produira la plupart des suites, pour un total de huit films, étendant la légende du tueur psychopathe et ancrant son nom dans l’histoire du cinéma de genre. Son fils, Malek Akkad, poursuit d’ailleurs cette tradition familiale en produisant les épisodes postérieurs à sa disparition. La vie de Moustapha Akkad prend fin tragiquement le 11 novembre 2005 à Amman, deux jours après avoir été gravement blessé dans les attentats-suicides perpétrés par Al-Qaïda contre l’hôtel où il résidait, qui coûteront également la vie à sa fille Rima Akkad Monla. Son œuvre et son engagement resteront gravés dans l’histoire, incarnant le dialogue interculturel, la mémoire des grandes figures et la modernité d’un cinéma à la fois universel et ouvert sur le monde.

Sophia Ali
Distribution · Connu pour Uncharted
Sophia Taylor Ramseyer Ali, née le 7 novembre 1995 à San Diego (Californie), est une actrice américaine. Elle est surtout connue pour ses rôles dans Faking It, Grey's Anatomy et The Wilds. Née à San Diego, en 1995, d'une mère américaine et d'un père pakistanais, Sophia Ali passe les cinq premières années de sa vie à Dubaï. Très tôt, elle pratique la danse et s'intéresse aux métiers de la scène. Lorsque ses parents reviennent aux Etats-Unis et emménagent à Dallas, elle commence à décrocher des rôles pour la télévision, le cinéma et la publicité. A 14 ans, elle anime même une émission sur Disney Channel ! Multipliant les castings, Sophia Ali fait ses premiers pas à la télévision dans deux épisodes de K Street créée par George Clooney et Steven Soderbergh. Elle poursuit en apparaissant, de manière plus ou moins furtive, dans d'autres séries comme Shake It Up, Les Experts: Miami, Melissa & Joey, Faking It ou encore Famous in Love. Au cinéma on la voit dans Missionary Man, Walking with the Dead, Everybody Wants Some et Mono. En 2017, sa notoriété s'accroît lorsqu'elle est sollicitée pour jouer Dr. Dahlia Qadri, une interne musulmane en chirurgie aussi brillante que travailleuse, à partir de la saison 14 de Grey's Anatomy. La comédienne quitte le show lors de la saison 16, son personnage subissant un licenciement de la part de Miranda Bailey. L'année suivante, Sophia Ali prend part au jeu de la mort dans le lucratif film d'horreur pour adolescents Action ou vérité. Ses prestations prenant de plus en plus d'importance, Sophia Ali incarne l'une des protagonistes de The Wilds (2020), un teen drama où un une bande d’adolescentes deviennent les sujets d’une expérience menée sur une île. Cette même année, elle campe l'héroïne de la comédie romantique India Sweets and Spices, une jeune femme qui, de retour chez elle le temps d'un été, découvre que ses parents lui ont toujours menti... 2020 est définitivement une année déterminante pour Sophia Ali, puisqu'elle est aussi choisie rejoindre le casting de Uncharted, un blockbuster adapté de la célèbre franchise vidéoludique. Plus précisément, elle joue Chloe Frazer, lancée dans la même chasse au trésor que les héros Tom Holland et Mark Wahlberg. Globalement de leur côté, elle n'hésite toutefois pas à faire cavalier seul lorsqu'il s'agit de servir ses propres intérêts. Un rôle très physique, comme s'en rappelle l'actrice : "Piloter un bateau, glisser sur le capot d’une voiture de deux manières différentes et dans des conditions différentes, escalader une fontaine... Pour être honnête, j’étais intimidée, car je ne m’étais de toute évidence pas aperçu à quel point Chloe était agressive, jusqu'à ce que je joue aux jeux vidéo. Parfois, je fermais simplement les yeux en espérant retomber sur mes pieds... Et c’était le cas." Toujours en 2022, Sophia Ali effectue ses premiers pas à la mise en scène avec le court métrage Mouthpiece, dans lequel un dîner d'anniversaire, apparemment inoffensif, s'avère plus mouvementé que prévu...

Alex Haley
Alexander Murray Palmer Haley, né le 11 août 1921 à Ithaca et mort le 10 février 1992 à Seattle, est un écrivain américain. Il est connu notamment pour sa collaboration à l'autobiographie de Malcolm X et pour son roman Racines. Né en 1921, Alex Haley est le fils de Simon Alexander Haley, un professeur de l’université Cornell, et de Bertha George (Palmer) Haley, une institutrice. Après ses études secondaires, à l'âge de 15 ans, il suit des classes de préparation pour entrer à l'université, mais, en 1939, décide d'interrompre ses études pour s'engager dans les gardes côtes des États-Unis (United States Coast Guard.), il commence par l'humble poste de commis de cuisine (messboy). C'est pendant cette période qu'il commence à écrire des nouvelles. Après 20 ans d'armée il prend sa retraite et entame une carrière d'auteur. Il collabore avec plusieurs magazines, dont Playboy, au sein duquel il a inauguré la rubrique "Playboy interview". Ses entretiens perspicaces et détaillés sont remarqués, et les interviews de Malcolm X le mènent à son premier livre, L'Autobiographie de Malcolm X. Ce travail traduit en huit langues a fait d'Alex Haley un auteur réputé, et lui a valu la célébrité. Parallèlement, dès 1964, les histoires familiales qu'Alex Haley avaient entendues dans sa jeunesse le poussent à étudier son ascendance maternelle, d'origine africaine. Haley conduit sa recherche dans la bibliothèque du Congrès et en Grande-Bretagne, où les compagnies maritimes affrétaient les convois esclavagistes. Il consulte des linguistes pour mieux connaître la langue du pays dont il pense être originaire - la Gambie. S'étant rendu au petit village de Juffureh, en Gambie, il rencontre un griot. Celui-ci lui donne un exposé oral de l'histoire tribale de Mandinka sur sept générations, jusqu'à l'histoire du jeune Kunta Kinte guerrier mandingue musulman qui s'est fait piéger dans la forêt en recherchant du bois pour faire un tambour. Pour son voyage de retour aux États-Unis, Alex Haley réserve une place sur un cargo, pour essayer de comprendre ce qu'a pu ressentir son ancêtre pendant le voyage de trois mois vers l'Amérique. Pendant dix nuits, il a dormi entre les balles de caoutchouc cru dans la cale du bateau. Il a essayé de conceptualiser ce que devait être la vie dans ces conditions, au milieu de cadavres et d'ordures, avec plus de cent autres êtres humains. Douze ans après le début de ses recherches, en 1976, Alex Haley publie son roman Racines. Alex Haley remporte le prix national du livre aux États-Unis (National Book Award) 1976 pour "Racines". En 1977, il reçoit le prix Pulitzer, ainsi que la médaille Spingarn de l'Association Nationale pour l'amélioration des conditions des gens de couleur. Le livre s'est vendu à plus de 1,6 million d'exemplaires dans les six premiers mois qui suivirent sa publication. Il a été traduit en 37 langues. ... Source: Article "Alex Haley" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Satoshi Kon
Réalisation · Connu pour Perfect Blue
Satoshi Kon est un mangaka et réalisateur de films d'animation japonais, décédé d'un cancer le 24 août 2010 à Tōkyō. En 1997, il réalise son premier film d'animation avec le studio Madhouse "Perfect Blue" traitant du milieu des idoles japonaises. S'il aborde d'autres sujets par la suite "Millennium Actress" en 2002 "Tokyo Godfathers" en 2003, son style conserve une approche de la réalité subjective. Il réalise la série d'animation "Paranoïa Agent"en 2004, prémices à "Paprika" en 2006 qui obtient une reconnaissance internationale. Au-delà de son travail, l'auteur s'engage et participe à la création de la "Japan Animation Creators Association" (JANICA) afin d'améliorer les conditions de travail des jeunes animateurs.

Gary Sinise
Distribution · Connu pour CSI: New York, Forrest Gump, Instinct de vengeance
C'est en 1993 et avec Forrest Gump, qu'il va lancer sa carrière avec deux nominations pour meilleur acteur en 1995. En 2004, il commence sa première série télévisée régulière, Les Experts : Manhattan, dans laquelle il joue le rôle du détective Mac Taylor pendant neuf saisons. Plusieurs épisodes ont permis à Sinise de montrer les prouesses musicales, y compris dans un épisode de la deuxième saison, où Mac Taylor joue de la guitare basse dans un club de jazz avec des musiciens Kimo et Carol Williams et Danny Gottlieb, membres du Lt. Dan Band, cofondé par Gary Sinise et Kimo Williamsen en 2003. Le groupe est cité pour le personnage de Sinise dans Forrest Gump. Il a cofondé Operation Iraqi Children avec l'écrivain Laura Hillenbrand. Le but de cette fondation est d'aider les enfants à accéder à l'apprentissage scolaire dans de meilleures conditions et avec des outils (école mais aussi cahiers, crayons…). Gary Sinise dit que « l'Irak est dans les nouvelles tous les jours et la plupart de ce qui est mauvais. Mais il y a des histoires positives. Et comme nos soldats sont là pour la reconstruction des écoles, aider les enfants est l'un d'entre eux ». En juin 2008, Gary Sinise a soutenu la candidature du sénateur John McCain à la campagne des primaires républicaines présidentielles de l'Arizona et en décembre de la même année, il reçoit la Presidential Citizen Medal des mains de George W. Bush. Après l'arrêt de Les Experts : Manhattan en février 2013, il se consacre pleinement à sa fondation Gary Sinise Foundation. Près de deux ans après, il est choisi pour incarner le personnage principal nommé Jack Garrett, dans le deuxième spin-off de la série Esprits criminels, Esprits criminels : Unité sans frontières, déclarant que c'est un « privilège de travailler avec des scénaristes aussi talentueux que Mark Gordon et Erica Messer. » Il rejoindra par ailleurs son ami Joe Mantegna qui officie dans la série originale depuis 2007.

Lesley-Ann Brandt
Distribution · Connu pour Lucifer, Les Nouveaux Aventuriers
Née et élevée au Cap, en Afrique du Sud, Lesley-Ann Brandt est rapidement devenue célèbre en Nouvelle-Zélande. Elle a immigré à Auckland avec ses parents et son jeune frère en 1999. Son parcours inhabituel d'actrice l'a vue passer de vendeuse à conseillère en recrutement informatique, puis à décrocher le rôle principal dans la série comique à succès Diplomatic Immunity (2009), aux côtés de Craig Parker, la faisant rapidement entrer dans le cœur de la nation. Lesley-Ann a débuté sa carrière en tant que mannequin, réservant de prestigieuses campagnes nationales et internationales ainsi que de grandes publicités télévisées internationales. Elle a très vite attiré l'attention des directeurs de casting qui l'ont encouragée à poursuivre son jeu d'actrice. Tout en travaillant à plein temps, Brandt a suivi une formation avec divers coachs d'acteurs basés en Nouvelle-Zélande et à l'étranger. Elle est apparue dans des rôles d'invitée dans les séries néo-zélandaises Shortland Street (2007), This Is Not My Life (2010) et dans son rôle de Naevia dans la série de vedettes Spartacus : Le Sang des gladiateurs (2010). Elle retrouve son personnage pour le préambule de la série télévisée Spartacus, la mini-série Spartacus : Les Dieux de l'arène (2011). Elle joue le premier rôle féminin dans le drame australien Drift (2013) de Morgan O'Neill, aux côtés de Xavier Samuel et Sam Worthington. En 2014, elle fait quelques apparitions en tant que vedette invitée dans des séries comme Being Mary Jane, Killer Women, Gotham, ainsi qu'un rôle récurrent dans la saison 3 de Single Ladies. Entre 2014 et 2015, elle devient aussi un rôle régulier de la saison 1 de Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers. En mars 2015, elle remplace l'actrice Lina Esco dans le rôle de Mazikeen pour la série fantastique Lucifer. C'est ce rôle qui la révèle réellement au grand public et la fait connaître auprès d'une plus large audience. Lesley-Ann parle couramment l'afrikaans et a joué dans le passé au hockey compétitif et social, ainsi qu'au baseball. Note : biographie contenant quelques extraits intégraux ou reformulés, tirés de la page de l'artiste Lesley-Ann Brandt sur Wikipedia. Attribution - Partage dans les mêmes conditions 3.0 non transposé (CC BY-SA 3.0).